22 juin 2010

Chocolat, élixir du cœur et de l'esprit »

Sandrine Cabut relève en effet dans Le Figaro : « Effet euphorisant, relaxant, stimulant de la mémoire… Les aficionados de la fève de cacao sont convaincus de ses propriétés médicinales ».
La journaliste observe que « depuis une dizaine d'années, les chercheurs s'attellent à les démontrer. Et les preuves commencent à s'accumuler, en particulier dans le domaine cardio-vasculaire ».Sandrine Cabut indique ainsi que « selon une étude allemande conduite pendant 8 ans auprès de 20.000 personnes et récemment publiée dans l'European Heart Journal, la consommation quotidienne d'une quantité modérée de chocolat (7,4 g/jour) réduit de 48% le risque d'accident vasculaire cérébral, et de 27% celui d'infarctus du myocarde ».
« L'effet serait encore plus net avec une consommation de 10 voire 20 g/jour »,
ajoute la journaliste.
Sandrine Cabut remarque que « si plus de 800 composés entrent dans la composition du chocolat, ses bénéfices s'expliquent avant tout par quelques dizaines d'entre eux, appartenant à la grande famille des polyphénols ».
« Il s'agit d'un ensemble complexe de molécules (au moins 500), dont les scientifiques ne cessent de découvrir les bienfaits en prévention des maladies cardiaques, mais aussi des pathologies neurodégénératives, des cancers… »,
continue la journaliste.
Le Pr André Vacheron, cardiologue et membre de l'Académie de médecine, explique qu’« au niveau vasculaire, les polyphénols agissent par plusieurs mécanismes. Ils ont un effet antioxydant sur le LDL cholestérol, ce qui prévient la formation des plaques d'athérome. Ils entraînent aussi une vasodilatation des artères, une inhibition de l'agrégation des plaquettes… ».Sandrine Cabut souligne que « les effets sur le psychisme […] sont moins clairement établis que pour les vaisseaux », puis s’interroge : « Face à ces atouts, peut-on conseiller une consommation quotidienne, et à quelle dose ? ».La journaliste rappelle qu’« il y a quelques mois, l'Académie de pharmacie avait jugé qu'il est prématuré de préconiser un régime enrichi en flavonoïdes. Et il ne faut pas oublier les autres composants du chocolat, glucides et lipides ».
« En moyenne, 100 g de chocolat apportent tout de même 500 calories. […] En France, la consommation moyenne reste raisonnable : 12 g/jour chez les adultes et 15 g/jour chez les enfants. Peut-être la dose idéale pour se faire du bien en étant sûr de ne pas se faire de mal »
, conclut Sandrine Cabut. 

Mediscoop le 21 juin 2010

14 juin 2010

Maladie chroniqe - Expertise infirmière

Contribuer à la qualité des soins est la première mission que la loi a confiée à l’Ordre National des Infirmiers. La seconde est d’assurer la promotion de la profession.

Dans ce cadre, l’ONI entend promouvoir les pratiques des infirmiers dans tous les domaines que la réglementation et leur formation leur permettent. Or, elles vont bien au-delà de l’idée que l’on s’en fait souvent. Paradoxalement, même si la profession infirmière arrive toujours dans le trio de tête des palmarès des professions préférées des Français, l’étendue et la diversité de son exercice restent largement méconnues.

Le rôle joué par les infirmiers connaît en effet des avancées importantes au niveau européen et international, et bien des pays reconnaissent mieux que nous l’intervention des infirmiers dans les équipes de soins et dans tous les aspects de leur exercice :
  • prévention, suivi clinique, éducation thérapeutique et bonnes pratiques requises pour assurer l’égalité d’accès aux soins à des coûts supportables pour le système de santé.
Ce recueil de contributions ambitionne donc de porter à la connaissance d’un large public la richesse des pratiques infirmières. Il a été réalisé en collaboration avec 21 associations,
fédérations et syndicats d’infirmiers qui ont bien voulu se prêter à “Faire connaître les savoirs et savoir-faire des infirmières”

“Le résultat est là : variété, innovation, expertise”

27 mai 2010

« Mal de dos, les méthodes qui marchent »

Le Point, numéro 1967
C’est ce qu’annonce Le Point sur sa couverture. Le magazine passe ainsi en revue « les solutions pour en finir avec le «mal du siècle» »garder une activité », faire de l’exercice physique…).
Le Point revient sur les « fausses idées », explique que « souffrir n’est pas fatal », et aborde « les gestes à ne pas faire, les nouvelles pistes, les risques de la chirurgie ».
L’hebdomadaire livre notamment les propos du Dr Serge Perrot, rhumatologue à l’Hôtel-Dieu à Paris, qui remarque : « Tout ce que je faisais quand j’étais jeune interne, avec la plus grande conviction, était la meilleure façon de prolonger les douleurs des malades. […] Maintenant, on soigne vite, en prescrivant le moins de repos et le plus de médicaments antalgiques possible ».
Le spécialiste ajoute : « Comme dans beaucoup de mécanismes de la douleur, nous ne savons pas pour le dos ce qui fait mal, ou rarement. Il n’y a pas de parallélisme entre ce qu’on voit au scanner ou à l’IRM et l’intensité de la douleur. Il faut être prudent sur ce que l’on fait dire aux images ».
Mediscoop le 27/05/10 

« Le tout premier cœur artificiel arrivera en 2013 »

 Le Parisien indique en effet que « fabriqué en France, le premier cœur artificiel total au monde sera bientôt disponible ».
« De quoi redonner espoir aux patients victimes d’insuffisance cardiaque terminale. Car, chaque année dans le monde, ce sont près de 17 millions de personnes qui en meurent »,
note le journal.
Le quotidien explique qu’« en partenariat avec le groupe EADS, le Pr Alain Carpentier et son équipe [de la société Carmat] se sont mis au travail afin d’élaborer cet organe artificiel. Sept années plus tard, le résultat est bluffant : 900 g tout juste, deux ventricules indépendants, quatre valves, deux oreillettes, un système de régulation… Bref, aussi vrai que nature ».Le Parisien ajoute qu’« une fois implanté, le cœur Carmat est connecté par un système de raccordement électrique à une batterie portée par le patient autour de la taille. D’une autonomie de 4 à 5 heures, cette dernière sera rechargeable entre autres sur un allume-cigare de voiture ou le réseau électrique de son domicile ».Le journal précise qu’« à long terme, des piles combustibles d’une durée de 12 heures seront proposées au malade », et note que l’organe artificiel a « une durée de vie de 5 à 9 ans ».
« Une fois les tests précliniques sur des bovins validés, les premiers essais pourraient avoir lieu dès 2011 dans 6 hôpitaux de France. Si les résultats sont concluants, le premier organe artificiel pourra battre dans le cœur des hommes pour une valeur de 150 000 € »,
conclut Le Parisien.
Mediscoop le 27/05/10

18 mai 2010

« La restructuration de l’hôpital affecte-t-elle la qualité des soins ? »

C’est ce que se demande Le Monde, qui publie sa « contre-enquête ». Le journal observe que « la restructuration de l’AP-HP fait grand bruit. Fronde de médecins, séquestrations de directeurs, pétitions, manifestations… […] Le chantier est immense ».
Le Monde relève notamment que « l’équilibre budgétaire est en vue mais contesté », ou encore aborde « l’immobilisme de l’AP-HP. Si les autres CHU retrouvent peu à peu l’équilibre, ce n’est pas le cas de l’AP-HP. […] Bien des facteurs rendent les changements plus lents qu’ailleurs. […] Pour la première fois, l’institution semble devoir rentrer dans le rang ».
Le quotidien ajoute que « les médecins alertent sur les pressions financières et les risques de suppressions de postes non justifiées médicalement. La tentation est en effet grande de jouer sur les emplois (70% des dépenses) ».
De son côté, La Croix fait savoir que « le conseil municipal vote le «sauvetage» des Hôpitaux de Paris ». Le journal cite en effet Bertrand Delanoë, maire de Paris et président du conseil d’administration de l’AP-HP, qui a déclaré hier que « l’hôpital public de la métropole parisienne est agressé ».
Le quotidien ajoute que « le conseil de Paris a voté un vœu demandant notamment un «plan d’investissement exceptionnel de 2 milliards d’euros supplémentaires sur 10 ans pour permettre la modernisation de l’AP-HP». Il a aussi demandé que «le gouvernement renonce à tout plan de suppressions d’emplois» ».
 
Mediscoop le 11 mai 2010

11 mai 2010

Greffe et don d'organes : Le vendredi 4 juin 2010 de 9 h 30 à 13 h 30 - Asssociation IDEES


Entrée gratuite sur inscription

  • La prise en charge d’un patient en état de mort encéphalique nécessite l’intervention d’une équipe pluri-disciplinaire. Quel est le rôle de l’infirmière coordinatrice dans cette organisation ?
  • En même temps, la famille se retrouve confrontée à l’annonce du décès et à la question du prélèvement d’organes. «Le patient était-il opposé au don d’organes de son vivant ?
  • La prise en charge des proches endeuillés est une priorité pour l’équipe de coordination (médecin, coordinatrice) car, eux seuls sont les témoins de la volonté du défunt, si celui-ci n’était pas opposé au don d’organes sur le registre national du refus.
  • Mais dans toute cette organisation, il ne faut pas oublier qu’une équipe médicale et paramédicale prend en charge ce futur donneur que rien ne distingue d’un patient(e) de réanimation.

Intervenante : Joëlle FLEURY – IDE coordinatrice de prélèvement. Groupe Hospitalier Pitié Salpetrière.

Le vendredi 4 juin 2010 de 9 h 30 à 13 h 30

Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH) - IFSI- Salle A (algéco extérieur IFSI) - Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES - G.H Pitié Salpêtrière - 47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS

Déjeuner possible sur place

Confirmation de votre présence souhaitée par émail : idees@cegetel.net ou sur notre répondeur : 06.80 00 80 10
Imprimer l'affiche ici

« 21% des parents ne parlent jamais des dangers liés à la drogue à leurs enfants »

Le Parisien fait savoir que selon un sondage BVA, « 21% des parents ne parlent jamais à leurs enfants des dangers liés à la consommation de drogue, [et] 22% ne leur rappellent jamais que c’est interdit ».
« Or, la plupart des pères et mères se sentent désemparés face à cette situation. Selon les chiffres de ce sondage, «un tiers des parents ne se sentent pas soutenus par des professionnels» »,
observe le journal.
Le Parisien indique qu’« au-delà de la prévention, la famille est la clé de voûte des soins. Son implication améliore de 30% l’efficacité du traitement de l’addiction au cannabis, selon une étude européenne ».
Dans le cadre d’un colloque sur « le rôle de la parentalité dans la prévention des addictions chez les ados », organisé aujourd’hui et demain à Paris par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, le quotidien interroge Etienne Apaire, président de la Mildt.
Le responsable relève que « les spécialistes ont longtemps considéré les parents comme l’une des causes du problème lorsqu’ils avaient un ado à traiter. Du coup, laissées de côté et peu informées, les familles se sentent souvent mal à l’aise pour aborder ce sujet avec leur progéniture ».Etienne Apaire remarque que « les traitements sont mieux suivis si les parents s’en mêlent. Ils ne doivent pas être en permanence derrière leurs enfants, mais a contrario ne rien dire, c’est criminel ».
« Ce n’est jamais trop tard. Les parents ne doivent pas désespérer. Mais s’ils avalent des pilules le soir pour s’endormir et le matin pour se réveiller, leur discours risque de ne pas être efficace. Il faut qu’ils s’interrogent sur leurs comportements »
, poursuit le président de la Mildt.
La Croix relève également le « rôle clé des parents pour aider les ados à risques ». Le journal publie le témoignage de parents « dont les enfants ont vaincu leur dépendance à la drogue ou à l’alcool ».
Mediscoop le 06/05/10 

13 avril 2010

« Le «cancer du bitume», une maladie sous-estimée »

Les Echos note sur quelques lignes que le « procès intenté par la famille d'un ouvrier du bitume, mort en 2008 d'un cancer de la peau, pour «faute inexcusable» de son employeur, la société Eurovia, filiale du groupe Vinci et géant de la construction des routes, s'est ouvert hier à Bourg-en-Bresse ».
Le quotidien relève que « l'avocat de la famille a souligné que «le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles a reconnu un lien direct entre la maladie de [son] client et son activité professionnelle» ».
« Selon lui, «plus de 4.000 salariés sont exposés chaque année aux émanations de bitume» »,
ajoute le journal.
La Croix aborde également cette affaire, retenant que « le «cancer du bitume» [est] une maladie sous-estimée ».
Le journal rappelle que « le cancer du bitume englobe le cancer de la peau, le cancer des poumons et celui de la vessie », et note aussi que « selon l’Institut national de recherche et de sécurité, 4 200 personnes sont exposées aux fumées de bitumes, à raison de 1 000 heures par an ».
Mediscopp le  13 avril 2010

24 mars 2010

Audition de l'ordre infimier devant la commission des affaires sociales de l'assemblée nationale le 23/03/10

Mesdames, Messieurs les Présidents,



Nous avons comme convenu été auditionné par la commission des affaires sociales de l’Assemblée nationale aujourd’hui .  
L’audition a duré deux heures et les échanges ont été très denses.
Beaucoup de députés ont découvert le fonctionnement réel de notre ordre et notre engagement au quotidien auprès de nos confrères et consœurs .

Je tiens a vous remercier chaleureusement de vos témoignage de soutien qui ont  compté pour cette audition.

Le compte rendu sera rapidement mis en ligne sur le site de l’Assemblée nationale.
Vous trouverez ci-joint le contenu de mon intervention.



Bien confraternellement 

Dominique LE BŒUF 

19 février 2010

Fin de vie : « La Suisse veut taxer la mort »

Le Parisien se penche sur « le choix tragique que sont amenés à faire des Anglais, des Allemands ou encore des Français atteints de maladie incurable qui viennent recourir en Suisse au «suicide assisté» ».

Le quotidien constate que « ce «tourisme» si particulier suscite de plus en plus de réactions dans la classe politique suisse. Au niveau fédéral, une consultation réfléchit à mieux encadrer cette pratique ».

Le journal relève que « certains politiques vont jusqu’à réclamer l’instauration d’une «taxe sur la mort». Ils proposent d’imposer une amende de 50 000 F suisses (34 000 €) aux associations pour chaque suicide assisté d’étrangers qu’elles réalisent ».

Le Parisien remarque sur la même page qu’en France, « après des mois de travaux, la mission menée par Jean Leonetti et Gaétan Gorce [sur la fin de vie] a abouti à une proposition de loi visant à créer une allocation journalière d’accompagnement d’une personne «en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable» ».

Revue de presse Mediscoop du 17 février 10

Création de l’Observatoire de la fin de vie

Libération note sur quelques lignes que Régis Aubry, chef de service de soins palliatifs à l’hôpital de Besançon, « va être nommé président du tout nouvel Observatoire de la fin de vie créé par le ministère de la Santé ».

Le journal livre les propos du médecin, qui indique qu’« on ne sait pas comment et dans quelles conditions les gens meurent en France. Nous allons donc observer les conditions et les pratiques autour de la fin de vie. Mais aussi communiquer autour de la loi Leonetti ».
A propos de celle-ci, Régis Aubry remarque ainsi : « J’ai le sentiment qu’on progresse, en particulier dans les secteurs de la réanimation. Mais bien des questions demeurent, comme la chronicisation des maladies aiguës en neurologie et en cancérologie. Que faire ? Il faut réfléchir à la survie que l’on provoque ».

Le Monde revient quant à lui sur la nouvelle allocation d'accompagnement d'un proche en fin de vie. Le journal constate que « plusieurs points font débat, et surtout le fait que seul l'accompagnement à domicile sera rémunéré. Ce choix laissera de côté bon nombre de personnes, 75% des malades décédant à l'hôpital ».

« Si la volonté d'élargir la mesure à l'accompagnement à l'hôpital semble faire consensus parmi les députés, tout le monde sait que le coût, 20 millions d'euros par an, s'envolera... », remarque le quotidien.

Revue de Presse Mediscoop du jeudi 18 février 2010

17 février 2010

La pratique clinique infirmière, entre concepts et diagnostics LE 2 AVRIL 2010 - PARIS 13

Bonjour à tous,

Il ne vous reste plus qu’1 mois pour vous inscrire à notre journée régionale AFEDI, dont l’objectif est de mettre en lien les théories de soins infirmiers, les concepts, la pratique clinique infirmière et le raisonnement diagnostic que nous retrouvons dans le nouveau programme de formation ide.

Cette journée s'adresse tout particulièrement à ceux ou celles qui encadrent des étudiants, infirmières, tuteur de stage, cadre de santé ou formateur mais aussi à ceux qui souhaitent poursuivre un cursus universitaire...

Vous pourrez également échanger sur vos pratiques avec des confrères belges, suisses, canadiens...

Date limite d’inscription le 15 mars 2003

Voir la plaquette (cliquez ici)

En espérant vous voir nombreux

Cordialement

Isabelle EL-KHIARI
Responsable du Secteur AFEDI IdF
Conseillère Départementale de l’Ordre IDE de l'ESSONNE
Infirmière Clinicienne, Sophrologue Caycédienne en EMSPD
Hôpital Joffre - Dupuytren
Service A3, Equipe Mobile Soins Palliatifs - Douleur
1 rue Eugène Delacroix 91210 DRAVEIL (FRANCE)
Tel : 01.69.83.62.06
Courriel : isabelle.elkhiari@jfr.aphp.fr

15 janvier 2010

Un climat de plus en plus dégradé dans les hôpitaux

Manque de tact des soignants ou agressivité des malades :
le médiateur est saisi de nombreuses plaintes.

A lire sur le lien Figaro -Santé du 12/01/10 - Delphine Chayet

http://www.lefigaro.fr/sante/2010/01/11/01004-20100111ARTFIG00671-un-climat-de-plus-en-plus-degrade-dans-les-hopitaux-.php

07 janvier 2010

Bien-traitance et soins infirmiers - le 5 février 2010 de 9 h 30 à 13 h30


La bientraitance est un nouveau concept qui ne figure pas encore dans les dictionnaires, mais a déjà trouvé sa place dans le manuel de certification V2010 de la HAS et dans les recommandations de bonnes pratiques à destination du secteur social et médico-social de l'Anesm.
· Quelle peut en être l'intérêt concret pour des soignants qui ne manquent pas de ressources pour donner du sens à leur action ?
· Comment différencier la bientraitance de l'empathie, de la sollicitude ou du prendre soin ?
· Comment s'incarne la bientraitance entre soignants et patients, ou entre soignants et familles des patients, dans des moments où le projet de soin ne peut se faire sans eux ?
· Et dans cette recherche collective du "mieux possible" qu'est la bientraitance, quelle est la place réservée au soignant ?
· Peut-on parler de bientraitance des soignants, dans des institutions parfois si peu humaines envers eux ?
· Ce sont tous ces points qui seront soulevés, avec des propositions de concepts, des récits du quotidien et surtout, une grande place pour l'échange.
Intervenante :
Alice Casagrande – Philosophe –
Déléguée nationale qualité, gestion des risques et promotion de la bientraitance,
direction santé autonomie, Croix-Rouge française

Le vendredi 5 février 2010 de 9 h30 à 13 h 30
Amphithéâtre A 1er étage de l’école d’anesthésie –IADE – Bâtiment école de labo
Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES -
G.H Pitié Salpêtrière - 47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS

Déjeuner possible sur place
Entrée gratuite sur inscription
Confirmation de votre présence souhaitée par émail :

idees@cegetel.net



Voir le dossier :
- La revue de l'Infirmière - Editions ELSEVIER/MASSON - Nov 2009 N° 155

dossier
page 15
Pascal Rautureau

pages 16-17
Alice Casagrande

pages 19-21
Éric Zaoui

pages 22-24
Françoise Ertel, Fabienne Monsoreau, Françoise Lamberdiere, Martine Simon-Marzais, Marie-Agnès Garo, Véronique Desjardins

pages 25-26
Dominique Lemoine-Bernini, Antoine Secondi

pages 27-28
Dominique Gérard

Rapport "La maltraitance "ordinaire" dans les établissements de santé - 2009 - Claire Campagnon et Véronique Ghadi -(cliquez ici)

Recommandations de bonnes pratiques professionnelles.
La bientraitance : définition et repères pour la mise en oeuvre.
Anesm (cliquez ici)

05 janvier 2010

« Les infirmiers auront une carrière plus longue mais mieux payée »

Le Figaro économie observe en effet que « les élèves infirmiers en formation depuis septembre seront les premiers titulaires d’une licence, à la fin de leur cursus, en 2012. Restait à en tirer les conséquences sur leur salaire à l’hôpital ».

Le journal note que « c’est le principal enjeu des négociations qui doivent s’achever demain soir entre Roselyne Bachelot et les syndicats ».

Le Figaro économie explique que « la grille que la ministre de la Santé leur propose revient, selon elle, à améliorer de 2 500 € par an le salaire de fin de carrière. […] Contrepartie il y a : la possibilité de départ en retraite à 55 ans est supprimée. Les futurs infirmiers seront alignés sur le droit commun – 60 ans en l’état actuel des choses ».

Le quotidien note qu’il n’y a pas de « risque fort de mobilisation car, reconnaissent les syndicats, les jeunes générations d’infirmiers sont plus sensibles aux hausses de salaires immédiates qu’aux changements de règles en matière de retraite, dont les conséquences leur semblent bien lointaines ».

Mediscoop le 4/01/10

« Transparence des hôpitaux : débat sur l'efficacité des indicateurs de qualité » Le Monde

Le Monde observe que « le voile se lève peu à peu sur le fonctionnement des hôpitaux. A compter de 2010 est rendue obligatoire la "mise à disposition du public" par les cliniques et les hôpitaux, chaque année, d'une série d'indicateurs de qualité et de sécurité des soins ».
Le journal remarque cependant que « si les associations d'usagers reconnaissent une avancée, elles la jugent timide. Deux points posent question : le choix des indicateurs, et la forme que prendra leur publication ».

Christophe Le Guéhennec, d'UFC-Que choisir, déclare : « Nous regrettons que la publication arrive si tard, et qu'elle ne concerne que 10 indicateurs alors que, dans le cadre des accréditations d'établissements, la HAS dispose de bien plus ».

Le Monde note que le responsable « reproche la publication d'indicateurs de moyens et non de résultats. En bref, que soient données des indications sur l'utilisation de gel antimicrobien d'un établissement, mais pas sur son taux d'infections nosocomiales ou de mortalité ».

De son côté, Christian Saout, président du Collectif interassociatif sur la santé (CISS), remarque que « ce que comprennent les patients, ce sont les classements, comme ceux de la presse hebdomadaire. Le drame, c'est qu'ils ne sont pas réalisés par la puissance publique et que les Français ne sachent pas que certaines informations sont disponibles ».

« Malgré les débats, tous les acteurs s'accordent néanmoins sur un point fondamental : outre son information, la publication auprès du grand public devrait avoir pour effet, en faisant pression sur les établissements, l'amélioration des pratiques », continue Le Monde.

Mediscoop le 5/01/10

18 décembre 2009

Renforcer le professionnalisme et la qualité des soins infirmiers : Formation du Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier

Cette formation s’inscrit dans une « approche qualité » centrée sur la personne soignée, avec la volonté :

  • D’être au plus proche des besoins des personnes soignées,
  • De proposer une démarche professionnelle rigoureuse, multidimensionnelle et éthique
  • D’accompagner le mouvement de professionnalisation des infirmières et des infirmiers
  • D’offrir la possibilité aux soignants d’optimiser des stratégies individuelles et collectives afin de prévenir l’épuisement professionnel
  • De renforcer la collaboration avec les différents acteurs de santé,

Elle repose sur des valeurs


Être respectueux de soi et des autres dans un esprit d’ouverture, de partage, d’authenticité et de rigueur professionnelle.

Finalité de cette formation

Elle contribue à renforcer le professionnalisme et la qualité des soins infirmiers auprès des personnes soignées et de leur entourage en visant tout particulièrement à consolider les compétences cliniques des professionnels en regard des enjeux et des orientations liés au cadre réglementaire, à la pratique, la réflexion, la formation, la recherche et la prospective dans le champ des soins infirmiers.
Ce dispositif, accessible à tout(e) infirmier(ière) englobe une formation discontinue modulaire au choix du participant :


  • modules 1 à 6, selon 4 axes, d’une durée totale de 18 jours au maximum sur l’année. Il est possible de s’inscrire (après validation du cadre supérieur de santé et/ou le directeur de soins) à un module indépendamment des autres, sauf pour certains modules (pré-requis nécessaires).

Responsables pédagogiques

Isabelle Bodart : 01.42.16.06.59 isabelle.bodart@dfc.aphp.fr

Fanny Male : 01.42.16.06.53 fanny.male@dfc.aphp.fr

Eric Zaoui : 01.42.16.06.58 ou 06 53 eric.zaoui@dfc.aphp.fr


Cliquez ici pour télécharger le programme et les dates de formations 2010