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13 avril 2010

« Le «cancer du bitume», une maladie sous-estimée »

Les Echos note sur quelques lignes que le « procès intenté par la famille d'un ouvrier du bitume, mort en 2008 d'un cancer de la peau, pour «faute inexcusable» de son employeur, la société Eurovia, filiale du groupe Vinci et géant de la construction des routes, s'est ouvert hier à Bourg-en-Bresse ».
Le quotidien relève que « l'avocat de la famille a souligné que «le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles a reconnu un lien direct entre la maladie de [son] client et son activité professionnelle» ».
« Selon lui, «plus de 4.000 salariés sont exposés chaque année aux émanations de bitume» »,
ajoute le journal.
La Croix aborde également cette affaire, retenant que « le «cancer du bitume» [est] une maladie sous-estimée ».
Le journal rappelle que « le cancer du bitume englobe le cancer de la peau, le cancer des poumons et celui de la vessie », et note aussi que « selon l’Institut national de recherche et de sécurité, 4 200 personnes sont exposées aux fumées de bitumes, à raison de 1 000 heures par an ».
Mediscopp le  13 avril 2010

25 mars 2009

« La liste noire de la malbouffe »


Le Point, numéro 1905

Le Point consacre un article au livre que vient de sortir le Dr Laurent Chevallier, consultant en nutrition attaché au CHU de Montpellier, qui « explique comment survivre au désastre nutritionnel annoncé ».Les 100 meilleurs aliments pour votre santé et la planète », éditions Fayard)
Le magazine relève en effet que « chaque année en France, la malbouffe provoque 3 fois plus de morts que le tabac et 50 fois plus que les accidents de la route. Elle est en partie responsable de 30 % de nos cancers, de nos 500 000 insuffisants cardiaques, de 2 millions de diabétiques et de 8 millions d'obèses. Effarant ».
Le Dr Chevallier déclare ainsi : « Je tire la sonnette d'alarme parce que, lors de mes consultations, je suis confronté tous les jours aux victimes de la malbouffe ».
« Notre nourriture n'est plus adaptée à nos gènes. Non seulement on y a ajouté des substances chimiques mais on l'a bourrée de mauvais gras pas cher à produire, hypercalorique comme l'huile de palme. Et surtout de sucre et de sel »,
poursuit le praticien.
Laurent Chevallier ajoute : « N'ayons plus la naïveté de croire que si des ingrédients étaient nocifs on ne les trouverait pas dans les magasins. Régulièrement, des produits que nous avons consommés pendant des années sont retirés du marché ».
« La preuve, selon lui, que l'on nous met sur la table des aliments mal évalués »,
observe Le Point, qui se penche sur ces « marqueurs de malbouffe », « des ingrédients faciles à repérer sur l’étiquette, qui doivent faire office d’épouvantails ».
Le magazine conseille notamment : « Passez-vous des sodas, thés glacés et boissons aromatisées », ou encore : « Ne faites pas vos courses le ventre vide ». L’hebdomadaire explique que « grâce à un phénomène appelé «alliesthésie», le fait d’être rassasié anesthésie l’attirance pour les aliments. De quoi éviter les achats compulsifs ».

Revue de Presse Mediscoop du mercredi 25 mars 2009