Cette association à but non lucratif, crée en 2001, a pour but de promouvoir la clinique infirmière, la formation continue, les échanges professionnels francophones et la recherche en soins infirmiers.
27 mai 2010
« Mal de dos, les méthodes qui marchent »
C’est ce qu’annonce Le Point sur sa couverture. Le magazine passe ainsi en revue « les solutions pour en finir avec le «mal du siècle» » (« garder une activité », faire de l’exercice physique…).
Le Point revient sur les « fausses idées », explique que « souffrir n’est pas fatal », et aborde « les gestes à ne pas faire, les nouvelles pistes, les risques de la chirurgie ».
L’hebdomadaire livre notamment les propos du Dr Serge Perrot, rhumatologue à l’Hôtel-Dieu à Paris, qui remarque : « Tout ce que je faisais quand j’étais jeune interne, avec la plus grande conviction, était la meilleure façon de prolonger les douleurs des malades. […] Maintenant, on soigne vite, en prescrivant le moins de repos et le plus de médicaments antalgiques possible ».
Le spécialiste ajoute : « Comme dans beaucoup de mécanismes de la douleur, nous ne savons pas pour le dos ce qui fait mal, ou rarement. Il n’y a pas de parallélisme entre ce qu’on voit au scanner ou à l’IRM et l’intensité de la douleur. Il faut être prudent sur ce que l’on fait dire aux images ».
Mediscoop le 27/05/10
« Le tout premier cœur artificiel arrivera en 2013 »
18 mai 2010
« La restructuration de l’hôpital affecte-t-elle la qualité des soins ? »
Le Monde relève notamment que « l’équilibre budgétaire est en vue mais contesté », ou encore aborde « l’immobilisme de l’AP-HP. Si les autres CHU retrouvent peu à peu l’équilibre, ce n’est pas le cas de l’AP-HP. […] Bien des facteurs rendent les changements plus lents qu’ailleurs. […] Pour la première fois, l’institution semble devoir rentrer dans le rang ».
Le quotidien ajoute que « les médecins alertent sur les pressions financières et les risques de suppressions de postes non justifiées médicalement. La tentation est en effet grande de jouer sur les emplois (70% des dépenses) ».
De son côté, La Croix fait savoir que « le conseil municipal vote le «sauvetage» des Hôpitaux de Paris ». Le journal cite en effet Bertrand Delanoë, maire de Paris et président du conseil d’administration de l’AP-HP, qui a déclaré hier que « l’hôpital public de la métropole parisienne est agressé ».
Le quotidien ajoute que « le conseil de Paris a voté un vœu demandant notamment un «plan d’investissement exceptionnel de 2 milliards d’euros supplémentaires sur 10 ans pour permettre la modernisation de l’AP-HP». Il a aussi demandé que «le gouvernement renonce à tout plan de suppressions d’emplois» ».
11 mai 2010
Greffe et don d'organes : Le vendredi 4 juin 2010 de 9 h 30 à 13 h 30 - Asssociation IDEES
Entrée gratuite sur inscription
- La prise en charge d’un patient en état de mort encéphalique nécessite l’intervention d’une équipe pluri-disciplinaire. Quel est le rôle de l’infirmière coordinatrice dans cette organisation ?
- En même temps, la famille se retrouve confrontée à l’annonce du décès et à la question du prélèvement d’organes. «Le patient était-il opposé au don d’organes de son vivant ?
- La prise en charge des proches endeuillés est une priorité pour l’équipe de coordination (médecin, coordinatrice) car, eux seuls sont les témoins de la volonté du défunt, si celui-ci n’était pas opposé au don d’organes sur le registre national du refus.
- Mais dans toute cette organisation, il ne faut pas oublier qu’une équipe médicale et paramédicale prend en charge ce futur donneur que rien ne distingue d’un patient(e) de réanimation.
Intervenante : Joëlle FLEURY – IDE coordinatrice de prélèvement. Groupe Hospitalier Pitié Salpetrière.
Le vendredi 4 juin 2010 de 9 h 30 à 13 h 30
Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH) - IFSI- Salle A (algéco extérieur IFSI) - Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES - G.H Pitié Salpêtrière - 47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS
Déjeuner possible sur place
Confirmation de votre présence souhaitée par émail : idees@cegetel.net ou sur notre répondeur : 06.80 00 80 10
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« 21% des parents ne parlent jamais des dangers liés à la drogue à leurs enfants »
« Or, la plupart des pères et mères se sentent désemparés face à cette situation. Selon les chiffres de ce sondage, «un tiers des parents ne se sentent pas soutenus par des professionnels» », observe le journal.
Le Parisien indique qu’« au-delà de la prévention, la famille est la clé de voûte des soins. Son implication améliore de 30% l’efficacité du traitement de l’addiction au cannabis, selon une étude européenne ».
Dans le cadre d’un colloque sur « le rôle de la parentalité dans la prévention des addictions chez les ados », organisé aujourd’hui et demain à Paris par la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, le quotidien interroge Etienne Apaire, président de la Mildt.
Le responsable relève que « les spécialistes ont longtemps considéré les parents comme l’une des causes du problème lorsqu’ils avaient un ado à traiter. Du coup, laissées de côté et peu informées, les familles se sentent souvent mal à l’aise pour aborder ce sujet avec leur progéniture ».Etienne Apaire remarque que « les traitements sont mieux suivis si les parents s’en mêlent. Ils ne doivent pas être en permanence derrière leurs enfants, mais a contrario ne rien dire, c’est criminel ».
« Ce n’est jamais trop tard. Les parents ne doivent pas désespérer. Mais s’ils avalent des pilules le soir pour s’endormir et le matin pour se réveiller, leur discours risque de ne pas être efficace. Il faut qu’ils s’interrogent sur leurs comportements », poursuit le président de la Mildt.
La Croix relève également le « rôle clé des parents pour aider les ados à risques ». Le journal publie le témoignage de parents « dont les enfants ont vaincu leur dépendance à la drogue ou à l’alcool ».
13 avril 2010
« Le «cancer du bitume», une maladie sous-estimée »
Le quotidien relève que « l'avocat de la famille a souligné que «le comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles a reconnu un lien direct entre la maladie de [son] client et son activité professionnelle» ».
« Selon lui, «plus de 4.000 salariés sont exposés chaque année aux émanations de bitume» », ajoute le journal.
La Croix aborde également cette affaire, retenant que « le «cancer du bitume» [est] une maladie sous-estimée ».
Le journal rappelle que « le cancer du bitume englobe le cancer de la peau, le cancer des poumons et celui de la vessie », et note aussi que « selon l’Institut national de recherche et de sécurité, 4 200 personnes sont exposées aux fumées de bitumes, à raison de 1 000 heures par an ».
24 mars 2010
Audition de l'ordre infimier devant la commission des affaires sociales de l'assemblée nationale le 23/03/10
Bien confraternellement
19 février 2010
Fin de vie : « La Suisse veut taxer la mort »
Le quotidien constate que « ce «tourisme» si particulier suscite de plus en plus de réactions dans la classe politique suisse. Au niveau fédéral, une consultation réfléchit à mieux encadrer cette pratique ».
Le journal relève que « certains politiques vont jusqu’à réclamer l’instauration d’une «taxe sur la mort». Ils proposent d’imposer une amende de 50 000 F suisses (34 000 €) aux associations pour chaque suicide assisté d’étrangers qu’elles réalisent ».
Le Parisien remarque sur la même page qu’en France, « après des mois de travaux, la mission menée par Jean Leonetti et Gaétan Gorce [sur la fin de vie] a abouti à une proposition de loi visant à créer une allocation journalière d’accompagnement d’une personne «en phase avancée ou terminale d’une affection grave et incurable» ».
Création de l’Observatoire de la fin de vie
17 février 2010
La pratique clinique infirmière, entre concepts et diagnostics LE 2 AVRIL 2010 - PARIS 13
Il ne vous reste plus qu’1 mois pour vous inscrire à notre journée régionale AFEDI, dont l’objectif est de mettre en lien les théories de soins infirmiers, les concepts, la pratique clinique infirmière et le raisonnement diagnostic que nous retrouvons dans le nouveau programme de formation ide.
Cette journée s'adresse tout particulièrement à ceux ou celles qui encadrent des étudiants, infirmières, tuteur de stage, cadre de santé ou formateur mais aussi à ceux qui souhaitent poursuivre un cursus universitaire...
Vous pourrez également échanger sur vos pratiques avec des confrères belges, suisses, canadiens...
Date limite d’inscription le 15 mars 2003
Voir la plaquette (cliquez ici)
En espérant vous voir nombreux
Cordialement
Isabelle EL-KHIARI
Responsable du Secteur AFEDI IdF
Conseillère Départementale de l’Ordre IDE de l'ESSONNE
Infirmière Clinicienne, Sophrologue Caycédienne en EMSPD
Hôpital Joffre - Dupuytren
Service A3, Equipe Mobile Soins Palliatifs - Douleur
1 rue Eugène Delacroix 91210 DRAVEIL (FRANCE)
Tel : 01.69.83.62.06
Courriel : isabelle.elkhiari@jfr.aphp.fr
15 janvier 2010
Un climat de plus en plus dégradé dans les hôpitaux
le médiateur est saisi de nombreuses plaintes.
A lire sur le lien Figaro -Santé du 12/01/10 - Delphine Chayet
http://www.lefigaro.fr/sante/2010/01/11/01004-20100111ARTFIG00671-un-climat-de-plus-en-plus-degrade-dans-les-hopitaux-.php
07 janvier 2010
Bien-traitance et soins infirmiers - le 5 février 2010 de 9 h 30 à 13 h30
Entrée gratuite sur inscription
Confirmation de votre présence souhaitée par émail :
idees@cegetel.net
Rapport "La maltraitance "ordinaire" dans les établissements de santé - 2009 - Claire Campagnon et Véronique Ghadi -(cliquez ici)
Recommandations de bonnes pratiques professionnelles.
La bientraitance : définition et repères pour la mise en oeuvre.
Anesm (cliquez ici)
05 janvier 2010
« Les infirmiers auront une carrière plus longue mais mieux payée »
Le Figaro économie observe en effet que « les élèves infirmiers en formation depuis septembre seront les premiers titulaires d’une licence, à la fin de leur cursus, en 2012. Restait à en tirer les conséquences sur leur salaire à l’hôpital ».
Le journal note que « c’est le principal enjeu des négociations qui doivent s’achever demain soir entre Roselyne Bachelot et les syndicats ».
Le Figaro économie explique que « la grille que la ministre de la Santé leur propose revient, selon elle, à améliorer de 2 500 € par an le salaire de fin de carrière. […] Contrepartie il y a : la possibilité de départ en retraite à 55 ans est supprimée. Les futurs infirmiers seront alignés sur le droit commun – 60 ans en l’état actuel des choses ».
Le quotidien note qu’il n’y a pas de « risque fort de mobilisation car, reconnaissent les syndicats, les jeunes générations d’infirmiers sont plus sensibles aux hausses de salaires immédiates qu’aux changements de règles en matière de retraite, dont les conséquences leur semblent bien lointaines ».
Mediscoop le 4/01/10
« Transparence des hôpitaux : débat sur l'efficacité des indicateurs de qualité » Le Monde
Le journal remarque cependant que « si les associations d'usagers reconnaissent une avancée, elles la jugent timide. Deux points posent question : le choix des indicateurs, et la forme que prendra leur publication ».
Christophe Le Guéhennec, d'UFC-Que choisir, déclare : « Nous regrettons que la publication arrive si tard, et qu'elle ne concerne que 10 indicateurs alors que, dans le cadre des accréditations d'établissements, la HAS dispose de bien plus ».
Le Monde note que le responsable « reproche la publication d'indicateurs de moyens et non de résultats. En bref, que soient données des indications sur l'utilisation de gel antimicrobien d'un établissement, mais pas sur son taux d'infections nosocomiales ou de mortalité ».
De son côté, Christian Saout, président du Collectif interassociatif sur la santé (CISS), remarque que « ce que comprennent les patients, ce sont les classements, comme ceux de la presse hebdomadaire. Le drame, c'est qu'ils ne sont pas réalisés par la puissance publique et que les Français ne sachent pas que certaines informations sont disponibles ».
« Malgré les débats, tous les acteurs s'accordent néanmoins sur un point fondamental : outre son information, la publication auprès du grand public devrait avoir pour effet, en faisant pression sur les établissements, l'amélioration des pratiques », continue Le Monde.
Mediscoop le 5/01/10
18 décembre 2009
Renforcer le professionnalisme et la qualité des soins infirmiers : Formation du Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier
Cette formation s’inscrit dans une « approche qualité » centrée sur la personne soignée, avec la volonté :
- D’être au plus proche des besoins des personnes soignées,
- De proposer une démarche professionnelle rigoureuse, multidimensionnelle et éthique
- D’accompagner le mouvement de professionnalisation des infirmières et des infirmiers
- D’offrir la possibilité aux soignants d’optimiser des stratégies individuelles et collectives afin de prévenir l’épuisement professionnel
- De renforcer la collaboration avec les différents acteurs de santé,
Elle repose sur des valeurs
Ce dispositif, accessible à tout(e) infirmier(ière) englobe une formation discontinue modulaire au choix du participant :
- modules 1 à 6, selon 4 axes, d’une durée totale de 18 jours au maximum sur l’année. Il est possible de s’inscrire (après validation du cadre supérieur de santé et/ou le directeur de soins) à un module indépendamment des autres, sauf pour certains modules (pré-requis nécessaires).
Responsables pédagogiques
Isabelle Bodart : 01.42.16.06.59 isabelle.bodart@dfc.aphp.fr
Fanny Male : 01.42.16.06.53 fanny.male@dfc.aphp.fr
Eric Zaoui : 01.42.16.06.58 ou 06 53 eric.zaoui@dfc.aphp.fr
Cliquez ici pour télécharger le programme et les dates de formations 2010


