21 octobre 2011

A l'hôpital, les conditions de travail au centre des revendications


Les Echos rappelle que « les agents de l'Etat et des hôpitaux élisent aujourd'hui leurs représentants […] au sein des instances de dialogue social (CAP, comités techniques, etc.) ».
Le journal relève notamment qu’« à l'hôpital, les conditions de travail [sont] au centre des revendications. […] Avant les questions de salaires, de retraite ou de formation, c'est la première préoccupation des agents à l'hôpital, affirment les syndicats ».
Dominique Coiffard (CFDT) déclare qu’« il y a un profond malaise chez les agents. Le temps de travail a été réduit, mais sans réflexion sur son aménagement, ce qui a perturbé l'organisation des services. Et l'empilement des réformes successives est souvent mal compris et mal accepté ». De son côté, Philippe Crépel (CGT) note que « le manque d'effectifs lié au manque de moyens explique une grande partie des dysfonctionnements, et les agents en sont conscients ».
Les Echos remarque que « ce malaise est confirmé par une enquête menée par la CFDT dans 492 hôpitaux. Plus de 56.000 infirmiers, aides-soignants, kinés, techniciens de laboratoire ou agents administratifs y ont répondu. Consignes contradictoires, manque de reconnaissance et de concertation, fatigue, démotivation, manque d'effectifs, sont les problèmes les plus souvent cités ».
Le quotidien poursuit : « Autre preuve de ce malaise, en début d'année, les infirmiers ont massivement choisi de rester en catégorie B au lieu de passer en catégorie A comme ils en avaient la possibilité. La moitié d'entre eux ont préféré conserver leur droit à la retraite anticipée plutôt que d'améliorer leur rémunération. Paradoxalement pourtant, l'hôpital n'a pas connu de conflit social important depuis très longtemps ».

Revue de presse Médiscoop du 20/10/2011

08 juillet 2011

10 ans de l'association IDEES le 14 octobre 2011 - La clinique infirmière

Nous fêterons les 10 ans de l'association le 14 octobre 2011 de 17 h à 22 h à l’amphithéâtre de l'IFSI du groupe hospitalier Pitié Salpétrière - Paris 13 - 


 Thème : clinique infirmière.


Nous vous attendons très nombreux.

Entrée libre sur inscription : idees@cegetel.net




Le programme est disponible ici 
L'affiche est téléchargeable ici


Nous avons le plaisir et l'honneur d’accueillir Louise Gagnon comme grand témoin 


Programme :


17h45 à 18h : Présentation de l’Association IDEES par les membres du Conseil d’Administration


TABLE RONDE 1  


18h à 18h15 : « L’évolution des pratiques cliniques en France et au Québec ».

  • Louise Gagnon, Infirmière, PHD université des Sciences - Infirmières, Montréal, Québec

18h20 à 18h40 :  « Bref historique de la formation Enrichissement des Soins : de la création à de nos jours ».


  • Nicole Jacquemin, Fanny Male, Magguy Romiguière et Eric Zaoui : Infirmièr(e)s, Cadres supérieurs, formateurs consultants au CFCPH

18h40 à 19h : « L’approche clinique infirmière et un exemple : la place du génogramme dans les situations de soins ».


  • Danièle Lecouster, Infirmière, Spécialiste clinique, formatrice et consultante dans les domaines de la douleur et des soins palliatifs
19h à 19h15 Questions/réponses et échanges entre les participants sur la clinique infirmière



TABLE RONDE 2

19h20 à 19h35 : « L’évolution de la population des étudiants en IFSI : la nouvelle donne générationnelle ».

  • Véronique Marin La Meslée, Infirmière, Directrice des soins, Directrice de l’IFSI de la Pitié-Salpêtrière

19h40 à 19h55 : « L’évolution de la profession et des pratiques cliniques des infirmières : quels enjeux majeurs ? »

  • Régine Clément, Infirmière, Directrice des soins d’un EHPAD près de Paris, Editorialiste de la Revue de l’Infirmière.

20h à 20h15 : « La citoyenneté dans le champ de la santé. »

  • Chantal Deschamps, Infirmière, cadre, médiatrice, ancienne représentante infirmière au sein du Comité Consultatif National d’Ethique
20h20 à 20h40 : Questions/ réponses et échanges entre les participants sur la clinique infirmière

21h à 21h45 : échange autour d’un buffet




Pascal Rautureau

05 mai 2011

Journée migrants - Hôpital Avicenne 93 - 7 juin 2011

Migration, femmes et prévention

Une journée migrants sous le parrainage de Sihem Habchi, présidente de "Ni putes, ni soumises" 

et Chantal Deschamps, ex-membre du Comité Consultatif National d'Ethique comme grand Témoin de cette journée.

Vous trouverez ci- joint le programme de cette journée inter-culturelle.


Programme recto
Programme verso
Affiche
Pascal RAUTUREAU - pour IDEES 

06 avril 2011

Financement des RÉSEAUX de santé : la prise en charge en ville des patients, le soutien des proches et des professionnels en danger !

Les 90 réseaux de santé franciliens se mobilisent face à une situation financière critique : après avoir subi une baisse de 13% de leur budget début 2011, aucun d’entre eux n’a encore reçu le versement de la part de l’Assurance Maladie prévu début mars.
Pour de nombreux réseaux, ceci veut dire l’absence de salaire pour les personnels et de grandes difficultés de fonctionnement.

Cette situation a des conséquences sur la capacité de leurs équipes composées de médecins, d’infirmiers, de
psychologues, de diététiciens, d’assistants sociaux et d’administratifs…, à poursuivre leurs actions et à mettre à disposition de tous les franciliens un service de qualité en ville.

Ce qui est en jeu :
• L’assurance d’une prise en charge globale : médicale, psychologique et sociale.

• L’orientation du patient en fonction de l’offre de soins disponible sur la ville.

• La mise à disposition de professionnels experts.

• La garantie d’un maintien à domicile de qualité veillant à la sécurité des patients complexes, tout en soutenant leur entourage et les soignants.

• La coordination de l’ensemble des ressources, aides humaines et matérielles, nécessaires au maintien à domicile en garantissant le lien avec tous les acteurs de la ville et de l’hôpital.

• La continuité dans la prise en charge du patient, en respectant la gradation des soins au service de son parcours de santé.

• L’accompagnement et le conseil apportés aux professionnels de proximité : médecins traitants, infirmiers, psychologues, kinésithérapeutes, diététiciens, ergothérapeutes, pharmaciens, aides soignantes, aides à domicile… tout en respectant les spécificités de chacun et sans se substituer à eux.

• L’accès à la prévention et l’éducation thérapeutique.

• La formation des professionnels de santé, médico‐sociaux et sociaux et l’information du grand public.

• La gratuité des services rendus aux patients, à leurs proches et aux professionnels.


En conséquence, les représentants des Réseaux de santé d’Ile‐de‐France demandent à leurs tutelles, l’ARS Ile‐de‐France et la CRAMIF, de réagir rapidement pour que les engagements financiers soient tenus et que les Réseaux de santé puissent surmonter ces difficultés.

Ils seront présents à la manifestation du samedi 2 avril à Paris pour le droit à la santé pour tous.
Ils ont mis en place un manifeste de soutien intitulé « la continuité des soins en ville en danger » sur
www.petitionenligne.fr (catégorie santé).

Le Comité de Défense des Réseaux de santé Franciliens
« Réseaux de santé franciliens : la continuité des soins en ville »

Plus d’information :
UNR.Santé : Union Nationale des Réseaux de santé
www.unrsante.fr

FEDERASIF: Fédération des Réseaux d’Accès aux Soins d’Ile‐de‐
France ‐ vmichel.federasif@gmail.com

FREDIF: Fédération des Réseaux Diabète d’Ile‐de‐France –
www.fredif.fr

Réseaux de santé Périnatalité
FREGIF : Fédération des Réseaux de santé Gérontologiques
d’Ile‐de‐France ‐
www.fregif.org

ONCORIF : Réseau régional de cancérologie d'Ile‐de‐France ‐
www.oncorif.fr

RESPALIF : Fédération des Réseaux de santé en Soins Palliatifs
d’Ile‐de‐France –
www.respalif.com

RESODIF : Réseaux d’Ile‐de‐France ‐ rzodif@gmail.com

COMMUNIQUÉ DE PRESSE Jeudi 31 mars 2011
Chiffres clés : les Réseaux de santé en Ile‐de‐France
90 réseaux de santé en Ile‐de‐France
Nombre de patients pris en charge par les Réseaux de santé d’Ile‐de‐France : 22 500 patients par an
Coût moyen annuel d’un patient pris en charge par un réseau : 1400 € environ/an

Les réseaux de santé permettent la diminution du nombre de jours d’hospitalisation et de passages aux urgences (au regard du coût journalier moyen d’une hospitalisation : 1000 €).

Contact Presse : Olivia Reibel, oliviareibel@fregif.org 01 46 72 35 65
Elisabeth Royet, federation.respalif@orange.fr 01 53 61 41 95

Soutenez l'action des réseaux de santé en signant la petition intitulée « la continuité des soins en ville en danger » sur
www.petitionenligne.fr (catégorie santé).

Pascal Rautureau - infirmier coordinateur - réseau de soins palliatifs Népale (91)

25 mars 2011

Alliance thérapeutique en néphrologie

Bonjour à toutes et tous,

J'ai le plaisir de vous inviter à vous connecter sur le site Athéné : Alliance THErapeutique en NEphrologie.
Conçu pour les acteurs de santé, vous y trouverez des informations riches et variées au sujet de l'éducation thérapeutique, des interviews, des vidéos d'experts, des partages d'expériences...
Il vous suffit de vous connecter, de remplir quelques renseignements et vous recevrez rapidement un mot de passe pour consulter le site.

http://www.athene-etp.fr/athene


Bonne visite, à bientôt sur le site


Laurence Bouffette
Coordinatrice
Accompagnement et éducation thérapeutiques

16 mars 2011

« L’«open space» file le bourdon »

Libération


Dans le cadre de la 14e Journée nationale de l’audition, aujourd’hui, Libération remarque : « Téléphones, machines à café, discussions entre collègues… Plus d’un tiers des Français souffrent du bruit sur leur lieu de travail, d’après un sondage réalisé par Ipsos ».
Le journal précise que « les ouvriers sont les plus nombreux (57%) à souffrir du bruit. Alors que dans les bureaux, 36% des employés et 28% des cadres supérieurs et des professions intermédiaires l’endurent en silence ».
Libération explique que « ces petites nuisances sonores ont pourtant des conséquences. Les bruits persistants provoquent des troubles psychologiques tels que l’anxiété, le mal-être ou l’insomnie. Ainsi, 58% des sondés souffrant du bruit montrent des signes de fatigue, 51% d’irritabilité, 37% éprouvent des migraines ».
Le Pr Christian Gelis, président de la JNA, observe que « dans l’industrie, les dangers sanitaires liés au bruit sont reconnus. Ailleurs, ils passent inaperçus ».
Le quotidien relève notamment que « selon l’étude, 51% des personnes qui travaillent en open space souffrent du bruit ». 
Le Pr Gelis estime que « ces espaces devraient tous être supprimés, ils n’ont aucune isolation acoustique. Pour les employés, c’est l’horreur », et conseille d’« isoler tous les objets potentiellement bruyants ». 

Source Mediscoop le 16/03/11

01 mars 2011

Ordre infirmier : Où en sommes -nous ?

Chèr(e)s adhérent(e)s, chèr(e)s collègues, 

L'association IDEES a le plaisir de vous faire part de sa prochaine matinée thématique le 18/03/2011 de 10 h 00 à 13 h 00. (télécharger l'affiche ici)
Celle-ci sera précédée de notre assemblée générale (9 h 00 à 9 h 45) - réservée aux adhérents et aux personnes qui souhaitent s'investir dans le conseil d'administration. 

Entrée gratuite sur inscription


Ordre Infirmier : où en sommes nous ?

  • Bilan des actions mises en place par l’Ordre depuis sa création. 
  • Nouveaux rôles infirmiers - promotion et valorisation des pratiques infirmières : de quoi parle-t-on ? 
  • Que pense de l’Ordre sur le développement de la clinique infirmière et la valorisation des spécialités cliniques ? 

Intervenants :

Madame Myriam Petit : Présidente de l’Ordre National des Infirmier(e)s des Hauts de Seine, secrétaire de l’ordre National infirmier. 

Monsieur André Verdier : Membre de l’ordre infirmier départemental des Hauts de Seine, Commission des dossiers. 


Vendredi 18 mars 2011 de 10h à 13 h 00

Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH) 
IFSI- Salle A (algéco extérieur IFSI) 
Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES 
G.H Pitié Salpêtrière 
47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS 

Déjeuner possible sur place
Confirmation de votre présence souhaitée par émail : idees@cegetel.net                  
 

16 février 2011

Faut-il légaliser l’assistance au suicide en cas de souffrances incurables ?

Euthanasie, non merci ! Donnons des moyens aux soins palliatifs

Par isabelle Lorand, chirurgienne.


Le droit d’administrer des traitements antalgiques et sédatifs qui accélèrent le décès, l’abstention de réanimation ou de traitements actifs sont autorisés par la loi Leonetti. L’acharnement thérapeutique est d’ores et déjà hors la loi. Aller plus loin, c’est autoriser l’aide au suicide parce que la vie est jugée comme insupportable par la personne elle-même. Parmi ces demandes, il faut distinguer le cas des personnes qui ont la capacité physique de se suicider et qui pourtant demandent à la société de le faire. J’exclus pour ma part d’accéder à cette demande. Le droit de suicider autrui serait un recul anthropologique à la hauteur de ce que fut l’évolution de l’interdiction de la peine de mort. En outre les instigateurs d’une telle possibilité devraient répondre à une question. Quelle douleur est « digne » du suicide assisté ? La douleur physique, la douleur psychique : cancer, handicap, Alzheimer, schizophrénie… Pente glissante. Beaucoup plus discutable à mes yeux, l’assistance au suicide de personnes si handicapées qu’elles ne peuvent effectuer le geste elle-même, cas rarissimes et par nature particuliers. Loi ou pas loi, il s’agira d’une exception d’ordre juridique et non médical. Il faudra des juridictions pour évaluer s’ils entrent dans le cadre de l’acceptable. C’est de fait déjà ainsi.

L’euthanasie stricto sensu consisterait à donner la mort à des patients au stade palliatif mais n’ayant pas atteint le stade ultime de la maladie. Car le stade palliatif n’est plus, et loin s’en faut, le stade ultime de la maladie. Les progrès de la médecine ont permis de sortir d’une situation binaire : guérison ou issue fatale. L’ambition est aujourd’hui de permettre aux patients de vivre bien et longtemps malgré leur maladie. Le soin palliatif n’est plus un échec mais un enjeu médical. Très loin de ces reportages sordides sur l’expérience suisse, ou des gens totalement autonomes font une fête au café du village avant d’aller acheter l’injection fatale.

La Déclaration universelle des droits de l’homme proclame que tous les hommes sont égaux en dignité. De la naissance à la mort. Et même après la mort. Ce qui justifie l’indignation face aux profanations. La dignité est consubstantielle de l’humanité. Alors que signifie le droit à mourir dans la dignité. Certains mourraient dans la dignité, et d’autres pas ? Mais alors, qu’est-ce que mourir dans l’indignité ? Quel malade serait exclu de la communauté humaine ? Et là, on ne joue pas avec les mots. Dans cette société marquée par la loi du plus fort, de la concurrence, du corps parfait… le malade est évincé. Les gens en fin de vie ne parlent pas tant de leur douleur physique, les médicaments sont là. Mais de la déchéance sociale qui leur est insupportable. Sous des formes multiples, les cheveux qui tombent, la peau sèche, le maquillage défaillant : le malade, le vieux ne répond pas aux canons en vogue… Il y a les signes extérieurs de maladie. Et il y a tous ces petits actes de la déconsidération. Les intellectuels à qui on ne parle plus de livres, les militants à qui on ne parle plus de politique, les mamans maternées par leurs enfants… Un malade est une personne. Cette exclusion de la maladie, de la fin de vie, correspond à une tendance très lourde des civilisations occidentales : la désocialisation de la mort et de leurs proches. Plus d’un quinquagénaire sur deux vivants dans les grandes villes n’a jamais vu un mort. La première souffrance des vieux est la solitude. Hier, la mort était un tabou. Elle est aujourd’hui déniée. C’est dire l’importance déterminante des soins palliatifs. Le temps des mouroirs est révolu. Celui de la prise en charge exclusive de la douleur également. Esthéticiennes, art thérapeutes, psychologues, aides familiales… les soins palliatifs sont des espaces de socialisation. D’ailleurs les formes en sont multiples : unités d’hospitalisation, unités volantes, soins à domicile, aussi variées que les attentes des malades. Autant dire que leurs moyens n’est pas une question annexe. Il y a 500 lits d’hospitalisation. Il en faudrait au moins 3 000. Alors, j’affirme avec fermeté que le retard au déploiement de la loi Leonetti et la crise tragique de l’hôpital public ne peuvent en aucun cas justifier l’euthanasie.

Le débat sur la fin de vie prend des formes passionnelles alors que le rapport à la mort mérite le débat le plus rationnel, le plus éclairé, le plus démocratique possible. Axel Kahn affirme que ce débat doit « exclure tout schématisme, tout réductionnisme simplificateur ». Très loin de la démocratie sondagière. Permettre un débat populaire serein s’appuyant sur un bilan de la loi Leonetti devrait être l’objectif des progressistes. Les parlementaires ne pourraient-ils pas en être à l’initiative ? Multiplier les formes permettant d’associer le plus grand nombre. Investir les médias dans ce débat. Engager une consultation dans les écoles, les entreprises, les quartiers… Le récent débat public sur le Grand Paris démontre l’utilité de telles consultations. Pourquoi ne pas envisager une conférence citoyenne, et même un référendum. Sur une question aussi sensible, qui transcende les courants de pensée, le rôle du législateur n’est-il pas de donner au peuple le pouvoir de décider ?

Dr Isabelle Lorand dans TRIBUNES -  le11 Février 2011

27 janvier 2011

Euthanasie - L'ordre infirmier se positionne "Les infirmiers souvent seuls au chevet des patients en fin de vie"

Mesdames, Messieurs les Présidents,

Vous trouverez ci-joint le communiqué de presse de ce jour concernant les débats sur la Proposition de loi

· de M. Jean-Pierre GODEFROY et plusieurs de ses collègues relative à

· l’aide active à mourir,

· de M. Guy FISCHER et plusieurs de ses collègues relative à l’euthanasie volontaire,

· de M. Alain FOUCHÉ relative à l’aide active à mourir dans le respect

· des consciences et des volontés,

Bien cordialement

Dominique LE BŒUF
présidente de l'ordre infirmier


24 janvier 2011

Hypnose et projet hospitalier de recherche infirmière - le 4 février 2011 de 9 h 30 à 12h

Développer un projet de recherche en soins infirmier - 

PHRI en pédiatrie 

o Pourquoi ?

o Pour qui ?

o Comment ?

o Avec qui ?

L’hypnoanalgésie : 

o Qu’est-ce que c’est ?

o Comment ça marche ?

o Pour qui ?

o Comment ?

Intervenante : Nathalie DUPARC – Infirmière ressource douleur – CHU Robert Debré - Paris 19



Vendredi 4 février 2011 de 9 h 30 à 12 h 00 




Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH) 

IFSI- Salle A (algéco extérieur IFSI) 

Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES 

G.H Pitié Salpêtrière 

47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS 



Déjeuner possible sur place 


Confirmation de votre présence souhaitée par émail : idees@cegetel.net



Gratuit sur inscription


Voir l'affiche 

22 décembre 2010

Programme de formation du CFCPH - 75013 - Paris - premier trimestre 2011

Programme de formation du CFCPH du premier trimestre 2011. Les inscriptions sont à faire au niveau de vos responsables de formations locaux.


Centre de formation continue du personnel hospitalier (CFCPH)

Pitié-Salpêtrière - Tél. : 01 42 16 06 51



PRATIQUE IDE MODULE 6 (Renforcer sa pratique clinique infirmière) : Module 6 : analyse des pratiques professionnelles infirmières)
20 janvier, 1er mars, 31 mars, 04 mai, 06 juin 2011

ENCADREMENT DES ETUDIANTS EN STAGE (Encadrement des étudiants en stage)
13 -14 janvier 2011

ADDICTION-MILIEU PROFESSIONNEL (Plan addiction : Addictions en milieu professionnel)
Lundi 31 janvier et mardi 1er février 2011 Jeudi 3 et vendredi 4 mars 2011

ACCOMPAGNEMENT FIN DE VIE (Accompagner les personnes en fin de vie)
31 janvier, 1er, 7, 8 et 11 février 2011

ANALYSE PRAT. MORTUAIRE (Analyse des pratiques professionnelles des agents exerçant en chambre mortuaire)
17 janvier, 3 mars, 10 mai, 6 octobre, 6 décembre 2011

CANCER CS IDE (Plan cancer : la consultation paramédicale d'annonce)
10 février et 03 mars 2011

ECOUTE RELATION D’AIDE (Communication, écoute, relation d'aide auprès des personnes soignées)
07, 08 février et 07 mars 2011

DIVERSITES INTERCULTURELLES (Mettre en œuvre une démarche interculturelle dans les soins
28 février, 1ermars et 21.22 mars 2011

FAE EN EEG
7, 8, 9, 10, 11 février 2011 - 14, 15, 16, 17, 18 mars 2011 - EVAL 5 mai 2011

ENCADREMENT DES ETUDIANTS EN STAGE (Encadrement des étudiants en stage)
3-4 FEVRIER 2011

FAE AS CHAMBRE MORTUAIRE (FAE aide-soignant en chambre mortuaire Module 1)
Stage théorique 1 jour : 3 février 2011 Stage pratique 2 jours : 7, 8 février 2011

GERONTOLOGIEM1/SPECIFICITES (Module 1 : Mieux connaître les spécificités du grand âge et les pathologies liées au vieillissement pour accompagner en équipe interdisciplinaire les personnes âgées)
7 -8-FEVRIER 2011

PRATIQUE IDE MODULE 1 (RENFORCER SA PRATIQUE CLINIQUE INFIRMIERE Module 1 : Evolution et perspectives de l'environnement professionnel infirmier)
14, 15, 16 mars 2011

RECHERCHE SI niveau 1 (Recherche en soins infirmiers
Niveau 1 : Introduction à la démarche de recherche en soins infirmiers - (Télécharger l'affiche)

Durée et Calendrier prévisionnel : 10 jours les 17, 18 mai 2011, 15, 16, 17 juin 2011, 18, 19 octobre 2011,
09, 10 novembre 2011, 08 décembre 2011

EPUISEMENT PROFESSIONNEL (Prévention des risques psychiques et de l'épuisement professionnel à l'hôpital)
28, 29, 30 mars 2011

PREVENIR LA CRISE SUICIDAIRE (Prévenir la crise suicidaire)
28 mars 2011

PRENDRE LA PAROLE (Valoriser sa communication orale : prendre la parole)
15, 16, 17 mars et 5, 6,7 avril 2011

GERONTOLOGIEM2/PREVENIR RISQUES (Module 2 : Pratiques de soins et prévention des risques liés à l'âge) 14- 15mars 2011

REFERENTS LITS SOINS PALLIATIFS (Formation des référents ''Lits identifiés de soins palliatifs'' AP-HP)
9, 10 mars 2011

SOIN AU PATIENT PSY (Accueillir et soigner le patient psychiatrique (sensibilisation)
14, 15 mars 2011

ENCADREMENT DES ETUDIANTS EN STAGE (Encadrement des étudiants en stage)
10 - 11 MARS 2011

FAE AS CHAMBRE MORTUAIRE M2 (FAE aide-soignant en chambre mortuaire Module 2)
Stage théorique : 23, 24 mars 2011

EDUCATION THERAPEUTIQUE (Développer ses compétences relationnelles et pédagogiques en éducation thérapeutique)
21,22, 23, 24 mars et 4, 5, 6, 7 avril 2011

CANCERS PROFESSIONNELS (Prévention des cancers professionnels en milieu hospitalier)
18 et 19 mars 2010

LE SOMMEIL ( SOMMEIL: ami ou ennemi )
2 mars 2011

PLAIES ET CICATRISATIONS (Plaies et cicatrisation)
24, 25 mars 2011



Bonnes formations 

Pascal RAUTUREAU
Association IDEES

26 novembre 2010

« Neuf cents accidents médicaux par jour dans les hôpitaux français »

Le Monde livre les conclusions de « la deuxième enquête nationale sur les événements indésirables graves liés aux soins (Eneis), publiée par le ministère du Travail et de la Santé », après une première étude réalisée en 2004.
Le journal retient que « 900 accidents médicaux, en moyenne, surviennent chaque jour dans les hôpitaux et cliniques français. […] Sur ce total, 400 seraient "évitables" estime le rapport ».
Le quotidien évoque un « résultat élevé proche de celui de 2004 », relevant que « chaque année, ce sont donc entre 275 000 et 395 000 "événements indésirables graves" (EIG) qui surviendraient dans les établissements hospitaliers ».
Philippe Michel, directeur du Comité de coordination de l'évaluation clinique et de la qualité en Aquitaine (CCECQA), coauteur de l'étude réalisée avec la Drees (évaluation et statistique), remarque que « globalement, ça n'est pas brillant. Mais cela ne doit pas masquer les progrès qui ont été faits, par exemple en anesthésie-réanimation ou contre les infections nosocomiales ».
Le responsable précise que « 20% des EIG évitables survenus à l'hôpital ou en clinique sont associés à des médicaments (...). Ils sont en cause dans quasiment la moitié des cas d'EIG ayant entraîné une hospitalisation ».
« Il évoque le problème des traitements anticoagulants, où l'on n'enregistre guère de progrès, avec des traitements compliqués qui peuvent être difficiles à gérer par des patients âgés », note Le Monde.
Philippe Michel aborde en outre « une augmentation des hospitalisations pour infection du site opératoire, qui peut être liée à l'identification au domicile d'une infection contractée dans un établissement de santé. Mais cela peut être aussi la conséquence d'une mauvaise prise en charge des plaies opératoires en ambulatoire ».
Le Monde remarque que « l'étude pointe des "défaillances humaines des professionnels", moins souvent en lien avec des défauts de connaissances qu'avec des conditions de travail dégradées, "une supervision insuffisante des collaborateurs" ou encore une "mauvaise organisation" ou un "déficit de communication entre professionnels" ».
Le quotidien ajoute que « le plus souvent, l'événement indésirable entraîne un prolongement d'hospitalisation, mais le pronostic vital ou une incapacité à la sortie de l'hôpital peuvent être en jeu, voire, plus rarement, la mort ».

Revue de presse Mediscoop du vendredi 26 novembre 2010

24 novembre 2010

« Santé : les inégalités sociales se creusent »

La Tribune aborde un « rapport confidentiel de l’Igas », selon lequel « globalement depuis 1968, la mortalité a diminué, mais certaines catégories en ont profité plus que d’autres ».
Le journal ajoute que le document « relève au passage que «les inégalités liées au niveau d’études ont augmenté depuis 1968». Conséquence : la différence d’espérance de vie entre un cadre supérieur et un ouvrier à l’âge de 35 ans atteint 7 ans, le premier ayant encore 46 années de vie devant lui, contre 39 pour le deuxième ».
La Tribune note qu’« au début des années 1980, cet écart d’espérance de vie était de 6 ans ».
Le quotidien poursuit, relevant que « chaque mois, les statistiques hexagonales égrènent des vérités souvent désagréables à entendre. Ainsi, la proportion d’obèses est deux fois plus fréquente chez les ouvriers que chez les cadres. Un fléau qui a toutes les chances de se reproduire à la génération suivante ».
Le journal remarque toutefois que « la lutte contre les inégalités de santé est désormais inscrite dans les objectifs des nouvelles agences régionales de santé : celles-ci seront évaluées notamment en fonction de l’indicateur de la réduction de la mortalité prématurée »

Revue de presse Mediscoop du mardi 23 novembre 2010

08 novembre 2010

Soins palliatifs : l’Inpes diffuse des documents d’information auprès des professionnels et du grand public

Dans le cadre d’une campagne de sensibilisation préconisée par le « Programme de

développement des soins palliatifs 2008-2012 », l’Inpes diffuse des documents

d’information auprès des professionnels et du grand public. Qu’est-ce que les soins

palliatifs ? À qui s’adressent-ils ? Où et par qui sont-ils pratiqués ? Quelles sont les aides

pour les proches ? figurent parmi les questions abordées. 


L’Institut a également cofinancé

le film Les yeux ouverts de Frédéric Chaudier. Réalisé à la maison médicale

Jeanne Garnier, il apporte un témoignage intense sur la fin de vie en donnant la parole

à ceux qui vont mourir, à leurs proches et aux soignants. Un regard sur l’humanité. Au

cinéma à partir du 3 novembre.

• La brochure grand public Soins palliatifs et accompagnement

• Le dépliant à destination des professionnels Soins palliatifs et accompagnement

• Le film Les Yeux ouverts

26 octobre 2010

« Le «burn out» touche aussi les internes en médecine »

Le Figaro indique en effet que « près de la moitié des internes en cancérologie ont déjà des signes d’épuisement professionnel, selon une étude française présentée au congrès annuel de l’European Society for Medical Oncology, à Milan (Italie) ».
Le journal explique que « Pierre Blanchard (Institut Gustave-Roussy, Villejuif) et ses collègues ont envoyé un questionnaire aux 340 internes en cours de spécialisation dans les trois filières de la cancérologie (oncologie médicale, radiothérapie et hématologie) ».
« Sur les 206 qui ont participé de façon anonyme, 44% répondaient aux critères du «burn out», qui se définit par trois composantes : un épuisement émotionnel, une dépersonnalisation de la relation à l’autre et une sensation de faible accomplissement personnel », note Le Figaro.
Le quotidien ajoute que « l’enquête montre également que 20% de ces jeunes médecins prenaient régulièrement des anxiolytiques ou des somnifères. Une proportion non négligeable envisageait «souvent ou très souvent» d’abandonner la médecine (15%) ou de changer de spécialité (11%) ». 
Pierre Blanchard remarque que « ce score de 44% […] traduit une souffrance dont il est important de rechercher les causes ».
Le Figaro rappelle en outre que « dans d’autres études, le «burn out» a été corrélé à une augmentation du risque suicidaire et à une altération des relations avec les patients (moindre empathie, risque accru d’erreurs médicales) ».
Le journal relève que « chez ces jeunes cancérologues, 5 principaux facteurs de stress ont été recensés, à commencer par la «forte charge émotionnelle» d’un métier où l’on est souvent confronté à la mort. Il y a aussi la lourde charge de travail, les questionnements liés au statut d’interne ou plus existentiels, et enfin les demandes excessives de la part des patients ou de leur famille ».

« Les consultations via Internet bientôt autorisées »


Sandrine Cabut relève dans Le Figaro que « déjà développées dans des pays comme les Etats-Unis et la Suisse, les téléconsultations viennent d’être autorisées en France ».
« Le décret encadrant ces pratiques et les autres actes de télémédecine – telle la télésurveillance médicale – a été publié la semaine dernière », indique la journaliste.
Sandrine Cabut remarque que « ces dispositions vont modifier profondément les relations médecin-malade et l’exercice médical, en particulier dans les zones les moins denses en professionnels de santé ».
Le Dr Jacques Lucas, vice-président du Conseil de l’Ordre des médecins, déclare ainsi que « la télémédecine est une réponse aux problèmes démographiques, pour apporter l’expertise médicale là où elle n’est pas. […] Les téléconsultations vont devenir un acte médical à part entière, pris en charge par l’assurance-maladie ».
Sandrine Cabut retient ainsi qu’« il y aura possibilité de diagnostic et de prescription à distance, ce qui était jusqu’ici interdit en l’absence de contact physique », et rappelle que « tout un chacun peut déjà obtenir sur Internet des informations et des conseils médicaux personnalisés, délivrés par des praticiens ».
« Les dispositions du décret vont permettre d’aller bien plus loin », poursuit la journaliste, qui s’interroge toutefois : « Les principaux intéressés sont-ils prêts à passer le cap ? ».
Guy Vallancien, urologue qui « depuis 5 ans utilise un programme de suivi à distance de patients atteints d’un cancer de la prostate », déclare que « la télémédecine ne déshumanise pas la relation, bien au contraire. Avec les outils de la modernité, on peut faire beaucoup de choses sans voir les gens, quand on les connaît ».

Mediscoop le 25 octobre 2010

« Les infirmiers un peu moins mal répartis sur le territoire »

Le Figaro économie note que « les infirmiers libéraux sont sans doute la profession de santé la plus mal répartie. […] Leur densité, ramenée au nombre d’habitants, varie de 1 à 7 entre les départements les moins bien et les mieux lotis ».
« Conséquence : dans certains endroits ces infirmiers s’épuisent au travail, tandis que les patients ont du mal à les trouver. Ailleurs, confrontés à une forte concurrence, ils gagnent leur vie en multipliant les actes qui pourraient être effectués par les aides-soignantes », constate le quotidien.
Le journal relaie toutefois les « premiers effets d’un accord en vigueur depuis 2009 », signé par l’assurance-maladie et les syndicats.
Le Figaro économie rappelle que cet accord « prévoit une aide à l’installation en zone «très sous-dotée». […] A l’inverse, les installations sont interdites dans les zones «surdenses», sauf à remplacer un autre infirmier cessant son activité ».
Le quotidien parle de « résultats encourageants », indiquant que selon la Cnam, « alors que le nombre total d’infirmiers libéraux installés a progressé de 2,4% entre avril 2009 et janvier 2010, il a reculé de 3% dans les zones très denses. […] Les effectifs ont progressé de 10,6% en zone très sous-dotée ».
Le Figaro économie précise que « cette nette accélération ne représente cependant qu’une centaine d’installations nouvelles, pour 145 zones sous-dotées. C’est pourquoi l’assurance-maladie souhaite pérenniser et étendre cet accord, quand il expirera en avril prochain ».
« Et voudrait en négocier un avec les kinésithérapeutes, eux aussi très mal répartis », poursuit le journal.
La Croix relate pour sa part un sondage Ipsos, selon lequel « 60% des infirmiers [sont] «inquiets» pour l’avenir de leur profession ».
Le journal précise que « cette inquiétude est plus durement ressentie chez ceux qui travaillent à l’hôpital public (64%) et un peu moins pour ceux exerçant dans les cliniques (57%) ou en libéral (49%) ».
La Croix ajoute qu’« ils sont 81% à ne pas vouloir changer de métier ».

Mediscoop le 22 octobre 2010

13 octobre 2010

Sortie du Film - Les Yeux Ouverts - Le 3 Novembre 2010

Le 3 Novembre 2010

« Les Yeux Ouverts », c’est l’histoire d’un regard : celui d’un fils dont le père meurt en unité de soins palliatifs, à la Maison Médicale Jeanne Garnier à Paris. En évoquant son expérience unique, en rencontrant patients et professionnels, Frédéric Chaudier parle à chacun d’entre nous de la maladie,
de la peur, de la peine, de la perte et du goût de vivre.

La « transformation » personnelle que le cinéaste nous fait partager, illustre combien la médecine palliative et l’accompagnement sont une réponse humaine et efficace à la souffrance des malades et de leur famille.

La SFAP invite tous ses membres à aller voir ce film magnifique et inciter collègues et proches à en faire autant. L’émotion et la justesse du cinéma de Frédéric Chaudier renouvelle notre regard sur l’accompagnement et en actualise toute la pertinence. Dignité, pudeur et humanité sont au rendez-vous.
Pour nous, professionnels et bénévoles, à la veille de la journée mondiale des soins palliatifs, il est un encouragement à poursuivre avec détermination et compétence, le développement des soins palliatifs et
de l’accompagnement pour que chaque patient, chaque famille y ait enfin accès.

Dr Anne Richard
Présidente de la SFAP

Toutes les informations relatives à ce film sont disponibles sur le site de la SFAP :
- La bande annonce du Film
- Le dossier de presse du Film
- La brochure de 4 pages
Pour consulter la page dédiée, cliquez-ici.

Soyez nombreux à relayer cette information auprès de vos équipes, de vos proches ou de vos événements notamment à l'occasion de la Journée Mondiale des Soins Palliatifs.
Un grand merci à vous pour votre soutien pour la promotion auprès du plus grand nombre de ce film.


SOCIETE FRANCAISE D'ACCOMPAGNEMENT ET DE SOINS PALLIATIFS
Elise LEBLANC
Assistante Communication
Tél. : 01 45 75 32 33 - Portable : 06 43 65 63 22 - Fax : 01 45 78 90 20
Site Internet : www.sfap.org

24 septembre 2010

Mireille Faugère officiellement nommée à la tête de l'AP-HP

C'est officiel, Mireille Faugère remplace Benoît Leclercq à la direction générale de l'Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP). Sa nomination, sur proposition de la ministre de la Santé, a été annoncée en conseil des ministres ce mercredi 22 septembre.
Diplômée de l’École des hautes études commerciales (HEC) de Paris en 1978, Mireille Faugère intègre la SNCF en 1979 sur des postes opérationnels liés à l’exploitation ferroviaire. Elle gravit les échelons internes et participe au développement de la grande vitesse en prenant la tête de la branche Voyages en 2003, fonction qu'elle quitte en janvier dernier pour devenir conseillère du président de la SNCF Guillaume Pepy. Mireille Faugère est mariée et mère de deux enfants.
Benoît Leclercq, dont l'action à la direction générale de l'AP-HP a été immédiatement saluée dans un communiqué par la Fédération hospitalière de France (FHF), est quant à lui nommé conseiller maître en service extraordinaire à la Cour des comptes. Il quitte l'Assistance après quatre années de travail et de concertation, à l'issue desquelles un plan stratégique de réorganisation et de redressement des comptes de l'entité vient d'être adopté.
Le syndicat Sud santé de l'AP-HP indique dans un communiqué avoir pris acte de cette nomination et espère que "la nouvelle direction prendra la mesure du profond désarroi de l'ensemble de la communauté hospitalière sur l'évolution de [l']institution et son management maltraitant".


Hospimédia le 22/09/10

13 juillet 2010

Reprise des supervisions infirmières le jeudi 23 septembre 2010 à 18h

Cher(e) adhèrent(e), cher(e) collègue

Notre travail d’infirmier(e) nous amène à côtoyer au quotidien des situations complexes avec les patients ou leur famille, ou avec nos collègues. Depuis quelques années l’association IDEES organise des séances de supervisions et d’analyse de pratique qui tentent de vous proposer un autre regard pour en décrypter les mécanismes qui se jouent dans ses relations de tension, d’affectivité, mais aussi, parfois de souffrance.


Le jeudi 23 septembre 2010 de 18h à 20h, notre nouveau superviseur, Bruno Larrose, Psychologue clinicien, psychanalyste, nous fait l’honneur de débuter cette nouvelle année et nous vous espérons nombreux pour partager ces moments de parole libre en dehors de votre service.

Dans ce courrier, vous trouverez plusieurs informations pour commencer cette nouvelle année scolaire « IDEES…alement »:

Supervision
Adhésion
Journée thématique………..



Confraternellement

Plus d'infos : cliquez ici


Anne DIAKHATE
Présidente de l’association IDEES

12 juillet 2010

« Le plan de casse des hôpitaux parisiens »

C’est ce que titre L’Humanité sur sa Une, en gros caractères. Le journal revient sur les « 5 000 emplois supprimés d’ici à 2014, les fermetures d’établissements, les regroupements autoritaires, la recherche affaiblie… ».
Le journal consacre ainsi 3 pages au « dépeçage sur ordonnance de l’AP-HP », parle de « flou artistique sur les restructurations », aborde les « points noirs des restructurations » ou encore remarque : « Exit les soins pour tous, place aux économies drastiques ».
Le quotidien se penche notamment sur l’hôpital Antoine-Béclère, à Clamart (Hauts-de-Seine), où « syndicats et médecins ont déposé un référé pour empêcher la fusion de l’hôpital avec Paul-Brousse et le Kremlin-Bicêtre ».
L’Humanité publie en outre un entretien avec le Pr Daniel Wassermann, ancien chef du centre des brulés de Cochin, « voué à la fermeture », qui « dénonce un gaspillage humain ».
« Tous les gens qui connaissent le traitement de cette pathologie le savent : le traitment d’un grand brulé, c’est l’accumulation d’expérience des personnels qui fait qu’il est performant ou pas. Alors qu’on avait à Cochin un centre reconnu mondialement comme performant, on le barre d’un coup de plume et on crée un nouveau centre sans récupérer les compétences. C’est une perte de chance pour les grands brulés », déclare le praticien.

Revue de Presse Mediscoop du vendredi 09 juillet 2010