Cette association à but non lucratif, crée en 2001, a pour but de promouvoir la clinique infirmière, la formation continue, les échanges professionnels francophones et la recherche en soins infirmiers.
L’Humanité revient sur la greffe du visage et des deux mains, réalisée sur un patient ce week-end à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, et note qu’« au-delà de l’exploit chirurgical et logistique, les associations rappellent que la greffe n’est pas qu’une affaire de médecin ». Le journal relève que « la prouesse technique est bien évidemment à saluer, mais le Pr Laurent Lantiéri lui-même rappelle que «ces deux greffes n’ont été possibles que parce qu’il y a la générosité et l’altruisme des patients et de leurs familles ». Le quotidien remarque en effet que « ce qui bloque les greffes aujourd’hui, ce ne sont pas les contraintes techniques mais le manque de donneurs ». L’Humanité souligne que « le manque d’information et la confusion qui en découle ressortent lors d’événements comme cette double greffe. L’exploit des chirurgiens, s’il est salué par tous au nom du patient, semble faire peur à certains. Des porteurs de carte de donneur sont même revenus sur leur décision après cette nouvelle ». Le journal livre les propos de Marie-Claire Paulet, présidente de l’association France ADOT, qui « reconnaît que la greffe du visage «pose des questions d‘éthique», mais rappelle que l’on peut de son vivant choisir les organes que l’on veut donner ou pas ». De son côté, La Croix s’interroge : « Y a-t-il une limite au nombre d’organes que l’on peut greffer en même temps ? ». Le journal pose la question au Pr Lantiéri, qui déclare que « les seules limites aux greffes multiples sont en quelque sorte celles de notre imagination ! ». Le chirurgien explique que « celles-ci sont immunologiquement mieux tolérées que les greffes simples. […] En un premier temps, l’organisme réagit très vigoureusement, mais comme il se trouve en contact avec beaucoup de cellules étrangères en même temps, il se dit : s’il y en a tant, c’est que cela doit m’appartenir. Cela crée de la tolérance ». Laurent Lantiéri indique que « la limite aux greffes multiples est donc plutôt d’ordre technique. […] Reste la question de la réappropriation du corps : le patient va-t-il s’habituer à avoir plusieurs organes externes, donc visibles, d’origine étrangère ? ». Le spécialiste constate en outre que « le dernier facteur limitant la possibilité de greffes est le manque de donneurs », et déclare : « J’aimerais convaincre les familles de l’importance de donner la vie par-delà la mort ».
En créant l’Ordre des infirmiers, le législateur a souhaité confier à une institution indépendante toutes latitudes pour lui permettre d’assurer la promotion et la défense de l’ensemble de la profession infirmière, quelle que soit sa pratique, son mode d’exercice, sa région. Afin de garantir son indépendance, d’assurer ses missions et d’assumer son fonctionnement, une cotisation annuelle est fixée. La cotisation est obligatoire pour tous les infirmiers et infirmières en exercice.
Après une journée d’échange avec les 100 présidents de départements, et les 23 présidents de régions, le montant de la cotisation a été voté par les conseillers nationaux ordinaux. Il est fixé à 75 euros par an, en séance de ce jour.
Ce montant va permettre de mettre en place une structure ordinale au service de tous les infirmiers, pour l’excellence des soins et d’engager rapidement le chantier fondateur de la profession : l’élaboration du code de déontologie.
L’Ordre porte également le projet de réforme « Licence, Master, Doctorat » et veut valoriser la filière en sciences infirmières, à l’instar des modèles européens et francophones.
Dans le cadre du projet de loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires, dont les débats reprendront en mai au Sénat, la structure ordinale entend défendre et faire reconnaître les fonctions et les responsabilités croissantes des infirmières et infirmiers. L’Ordre est également l’interlocuteur officiel de la Haute Autorité de Santé, notamment sur le thème de la coopération entre les professionnels de santé.
Il entend aussi honorer au mieux sa mission d’entraide et de solidarité au service des infirmiers.
Les élus ordinaux vont s’adjoindre les services d’une équipe professionnelle qualifiée afin de mettre en oeuvre les missions légales de l’Ordre : maintenir l’éthique de la profession ; promouvoir la compétence des infirmiers ; contribuer à la qualité et à l’évolution de la réglementation par ses avis et propositions ; s’assurer de la qualité individuelle et collectivedes soins, de la diffusion des règles de bonnes pratiques et de la pertinence des conseils donnés ; réguler l’accès à la profession par l’inscription au tableau et suivre la démographie infirmière.
Par son choix le Conseil National de l’Ordre des Infirmiers, après une étude budgétaire précise a fixé cette cotisation calculée au plus juste de ses objectifs. Il entend répondre à son ambition d’être porteur de ses missions et de faire des professionnels infirmiers de vrais acteurs du système de santé de notre pays en toute indépendance.
Le Point consacre un article au livre que vient de sortir le Dr Laurent Chevallier, consultant en nutrition attaché au CHU de Montpellier, qui « explique comment survivre au désastre nutritionnel annoncé ». (« Les 100 meilleurs aliments pour votre santé et la planète », éditions Fayard) Le magazine relève en effet que « chaque année en France, la malbouffe provoque 3 fois plus de morts que le tabac et 50 fois plus que les accidents de la route. Elle est en partie responsable de 30 % de nos cancers, de nos 500 000 insuffisants cardiaques, de 2 millions de diabétiques et de 8 millions d'obèses. Effarant ». Le Dr Chevallier déclare ainsi : « Je tire la sonnette d'alarme parce que, lors de mes consultations, je suis confronté tous les jours aux victimes de la malbouffe ». « Notre nourriture n'est plus adaptée à nos gènes. Non seulement on y a ajouté des substances chimiques mais on l'a bourrée de mauvais gras pas cher à produire, hypercalorique comme l'huile de palme. Et surtout de sucre et de sel », poursuit le praticien. Laurent Chevallier ajoute : « N'ayons plus la naïveté de croire que si des ingrédients étaient nocifs on ne les trouverait pas dans les magasins. Régulièrement, des produits que nous avons consommés pendant des années sont retirés du marché ». « La preuve, selon lui, que l'on nous met sur la table des aliments mal évalués », observe Le Point, qui se penche sur ces « marqueurs de malbouffe », « des ingrédients faciles à repérer sur l’étiquette, qui doivent faire office d’épouvantails ». Le magazine conseille notamment : « Passez-vous des sodas, thés glacés et boissons aromatisées », ou encore : « Ne faites pas vos courses le ventre vide ». L’hebdomadaire explique que « grâce à un phénomène appelé «alliesthésie», le fait d’être rassasié anesthésie l’attirance pour les aliments. De quoi éviter les achats compulsifs ».
Revue de Presse Mediscoop du mercredi 25 mars 2009
Le Conseil de Paris a adopté son budget prévisionnel
Le département qui comporte le plus infirmières confirme ainsi qu’une cotisation annuelle de trente euros est viable pour le fonctionnement de l’Ordre des Infirmiers.
Le Conseil Départemental de l’Ordre des Infirmiers de Paris a adopté son budget prévisionnel lors de sa réunion du 5 mars 2009. L’aspect recettes sera fonction du montant de la cotisation, et de la part de celle-ci attribuée au niveau départemental, éléments qui relèvent d’une décision que le Conseil National doit prendre début avril, après consolidation des budgets prévisionnels des Conseils départementaux et régionaux, et élaboration du budget prévisionnel du Conseil National.
La ventilation des dépenses du budget prévisionnel du CDOI de Paris correspond à :
- 40 % de frais de personnel (deux secrétaires)
- 16 % de loyer (60m2, plus charges, assurances, impôts locaux,…)
- 15 % de frais postaux (mailing, courriers règlementaires,…)
- 8 % pour le fonctionnement de la Commission de Conciliation
- 7 % pour l’achat de matériel de bureau (informatique, photocopieur,…)
- 5 % pour l’indemnisation des élus libéraux (participation aux réunions ordinales)
- 5 % pour l’achat de mobilier de bureau (tables, chaises, armoires,…)
- 2 % de frais de téléphone et d’internet
- 2 % pour les fournitures de bureau
Le département de Paris comporte près de 30.000 infirmières : 21.076 du secteur public, 6.192 du secteur privé, et 2.225 du libéral. Ce budget correspond à une dépense départementale de 13,39 euros par cotisant.Il faudrait donc que la quotte part départementale soit de 45 % si le montant de 30 euros était retenu pour la cotisation.
A l’unanimité, le CDOI de Paris :
- a décidé de n’indemniser que les élus libéraux (les élus salariés peuvent participer aux réunions ordinales sur leur temps de travail)
- souhaite partager des locaux avec le CNOI et le CROI d’Ile de France par souci d’économies (mutualisation des frais au prorata de la surface occupée)
Le 30 mai 2008, lors de sa première réunion, le CDOI de Paris avait adoptée à l’unanimité la motion suivante : « Le Conseil Départemental de Paris s’engage à soutenir une cotisation ordinale d’un montant raisonnable pour l’ensemble des infirmiers, tout en garantissant l’indépendance et l’autonomie de l’ordre. Nous demandons au conseil national que cette cotisation annuelle soit de 30 euros. »
Le Monde note en effet que « selon l'OMS, 80 % des habitants de la planète n'ont pas suffisamment accès aux soins palliatifs, et des dizaines de millions de personnes […] endurent chaque année de terribles douleurs ». Le journal relève que « dans la plupart des cas, ces souffrances pourraient être soulagées, de manière efficace et à faible coût, par l'administration de substances opiacées, notamment de morphine. Mais celle-ci fait en général défaut dans les pharmacies comme dans les lieux de soins ». Le quotidien constate notamment qu’« en Afrique, 32 pays ne bénéficient pratiquement d'aucune distribution de morphine. A Mexico, ville de 18 millions d'habitants, on ne la trouve que dans 9 pharmacies et hôpitaux ». Le Monde cite l'association Human Rights Watch, qui remarque qu’« un grand nombre de pays ne considèrent pas les soins palliatifs et le traitement de la douleur comme des priorités en matière de santé ». Le journal précise : « Au coeur du problème : les lois sur le contrôle des stupéfiants et leur mise en application, qui compliquent souvent inutilement l'accès aux analgésiques à base d'opiacés. A quoi s'ajoute, parfois, la force de l'habitude ». Le Monde relève ainsi qu’« au Kenya, par exemple, les médecins voient si souvent leurs patients mourir dans la douleur qu'ils pensent que c'est ainsi qu'on doit mourir ». Le quotidien observe que « certains pays semblent toutefois parvenir à briser ce cercle vicieux », se penchant sur le cas de la Roumanie, où la médecine palliative est devenue « un modèle pour plusieurs pays ».
Revue de presse Médiscoop du vendredi 13 mars 2009
Le Figaro relève qu’« en Grande-Bretagne, les infirmières réalisent des endoscopies digestives. […]
Une étude montre qu’elles obtiennent d’aussi bons résultats que les praticiens ».
Le journal rappelle en effet qu’outre-Manche, « pour diminuer la pression pesant sur les médecins et réduire les délais d’attente, les pouvoirs publics ont décidé il y a quelques années d’autoriser notamment des infirmières à réaliser des endoscopies digestives hautes (œsophage, estomac) et des sigmoïdoscopies évaluant la partie inférieure du côlon et le rectum ». Le quotidien explique que selon deux études parues dans le British Medical Journal (enquête MINueT réalisée auprès de 1 800 patients), « les infirmières peuvent sans risque pour leur patient réaliser ce type d’examen ». Le Figaro remarque notamment que « pour l’endoscopie haute, les résultats ont été considérés comme normaux dans 30 % des cas par les médecins et 18 % par les infirmières. Pour la sigmoïdoscopie, ces taux sont respectivement de 45 et 34 % ». Le journal ajoute que « l’examen des vidéos a permis d’observer que les infirmières sont plus minutieuses lorsqu’elles examinent l’estomac et l’œsophage. En revanche, l’analyse économique globale semble indiquer que l’endoscopie effectuée par les médecins est d’un coût légèrement inférieur à celle pratiquée par l’infirmière ». Le quotidien observe qu’« en France, malgré une réflexion en cours de la Haute Autorité de santé [et] la pénurie de praticiens […], la délégation de certains actes médicaux à des infirmières suscite une certaine réticence ».
Le 6 février 09, PhilippeSvandra, cadre infirmier supérieur et docteur en philosophie, est intervenu pour l'association IDEES sur le thème de "La T2A ou la difficile rencontre de l'éthique du soin et de l'économie".
Aujourd'hui il publie aux éditions SéliArslan "Éloge du soin : Une éthique au cœur de la vie - Sources philosophiques, pratique et conditions de l’engagement soignant".
Le rapport sur les soins palliatifs du Dr Wolfgang Wodarg, médecin interniste qui siège non seulement au Bundestag, le parlement allemand, mais aussi à l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe, a été adopté la semaine dernière à Strasbourg. Il s'agit d'une réflexion sur l'avenir des systèmes de santé européen. Pour le Dr Wodarg, il faut s'interroger sur le principe de "la guérison par l'innovation à tout prix", qui donne de faux espoirs aux malades, parfois au prix de leur qualité de vie. Il estime qu'il faut orienter la santé vers une conception plus "palliative" des soins répondant à des impératifs éthiques et sociaux. Il dénonce que trop de pays européens voient dans la santé un marché axé sur l'expansion et la production plutôt qu'un service basé sur la solidarité et la dignité.
Le Dr Wodarg souhaite un vrai débat sur ces questions pour faire des soins palliatifs "un pilier essentiel des droits des patients".
ORIENTATION DE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES 62 - Compétences métiers: filière soins
THEME Compétences soignantes (divers)
PUBLIC Infirmier, infirmier spécialisé
Conditions d’accès : valider l’inscription à un ou plusieurs modules de formation avec le cadre supérieur de santé et/ou le directeur de soins
OBJECTIFS Consolider ses compétences cliniques en regard des enjeux et des orientations liés au cadre réglementaire, à la pratique, la réflexion, la formation, la recherche et la prospective dans le champ des soins infirmiers
Renforcer son professionnalisme et la qualité des soins auprès des personnes soignées et de leur entourage
PROGRAMME Axe 1 : RENFORCER SA PRATIQUE CLINIQUE INFIRMIERE
Module 1 : Evolution et perspectives de l’environnement professionnel infirmier
Approches historique, socio-anthropologique et éthique du soin infirmier
Introduction à la pensée et à la discipline infirmières
Principes, méthodes, outils de la démarche clinique infirmière
Sensibilisation à la démarche d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP)
Durée : 3 jours continus
Module 2 : Evolution des pratiques professionnelles
Démarche d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) : principes, méthodes, outils
Démarche clinique et démarche qualité (gestion des risques)
Transfert de compétences, pratique clinique avancée, consultation infirmière
Sensibilisation à la recherche en soins infirmiers
Durée: 3 jours
Axe 2 : RENFORCER SES COMPETENCES RELATIONNELLES
Module 3 : Communication, écoute, relation d’aide
Pré-requis : avoir suivi le module 1
Méthodes et outils en communication
Attitudes aidantes, écoute active, entretien d’aide
Techniques spécifiques
Durée : 4 jours discontinus (2-2)
Module 4 : Accompagnement des personnes atteintes de maladies graves et/ou chroniques et de leur entourage
Pré-requis : avoir suivi les modules 1 et 3
Problématiques spécifiques (bio-psycho-socio-anthropologiques et éthiques) liées à la maladie grave et chronique
Annonce du diagnostic, situations de crise, processus de deuil, stratégies d’adaptation des patients, de leurs proches et des soignants
Accompagnement des patients et de leur entourage par l’équipe pluridisciplinaire
Consultation infirmière
Durée : 4 jours discontinus (2-2)
Axe 3 : DEVELOPPER SES COMPETENCES DANS LE CHAMP DE LA PREVENTION DE LA SANTE ET L'EDUCATION THERAPEUTIQUE
Module 5 : Education thérapeutique et soins infirmiers
Pré-requis : avoir suivi les modules 1, 3, 4. Perspective de mise en place d’un projet d’éducation thérapeutique
Processus de la démarche éducative
Méthodologies d’élaboration du projet éducatif jusqu’à son évaluation ; situations simulées pluridisciplinaires
Durée : 4 jours continus
Axe 4 : ANALYSER SA PRATIQUE PROFESSIONNELLE
Module 6 : Analyse des pratiques professionnelles infirmières
Pré-requis : avoir suivi les modules 1, 3, 4
Explicitation et analyse des situations de soins et de travail apportées par les participants
Elaboration de stratégies professionnelles individuelles et collectives pour renforcer ses pratiques de soins en équipe
Durée : session 1 : 2 jours discontinus (personnes formées avant 2008) ; session 2 : 5 jours discontinus (personnes formées en 2008)
DUREE Formation modulaire au choix du participant (validé par le cadre supérieur). Il est possible de s’inscrire à un module indépendamment des autres sauf pour certains modules (pré-requis nécessaires)
L'association IDEES vous propose une nouvelle journée thématique :
le 6 février 09 de 9 h 30 à 13 h 30
Entrée gratuite sur inscription par émail
« Ce sont nos sociétés d’Occident qui ont fait de l’homme un animal économique. Mais nous ne sommes pas encore des êtres de ce genre. […] Nous sommes encore éloignés heureusement de ce constant et glacial calcul utilitaire » - Marcel Mauss (1872-1950)
Le contenu :
Tension entre une relation de soin et une exigence de solidarité : comment les soignants peuvent-ils concilier ces deux exigences ?
Comment passer : o du proche au prochain, o de la sollicitude à la solidarité o de l’éthique au politique ?
La notion de gouvernance : concept bien flou qui traduit en réalité le refus du politique au profit de la gestion et de la procédure.
La T2A : un outil de la gouvernance qui vise à toujours plus rationaliser et standardiser l’activité de soins. (l’exemple même d’une approche gestionnaire)
La Notion de don / contre don comme forme de relation non-marchande qui favorise la solidarité inter-communautaire.
Intervenant : Philippe SVANDRA - Cadre infirmier supérieur - Formateur consultant – Docteur en philosophie
Vendredi 6 Février 09 de 9 h 30 à 13 h 30
Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH) IFSI- Salle A (algéco extérieur IFSI) Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES G.H Pitié Salpêtrière 47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS Déjeuner possible sur place
Confirmation de votre présence souhaitée par émail :
A partir de cette année, le CFCPH propose un nouveau séminaire de formation et un dispositif d’accompagnement des équipes hospitalières dans le domaine de la recherche en soins infirmiers, en partenariat avec la direction centrale des soins, Philippe Delmas (cadre expert en soins et docteur en sciences infirmières), des universitaires et des directeurs et promoteurs de recherche. Nous reprenons l’initiative impulsée et portée, il y a quelques années, par l’IESCH.
Ce projet est en lien direct avec l’actualité professionnelle, les enjeux institutionnels et les demandes qui nous sont régulièrement adressées.
Dans l’élaboration de ce projet de formation, notre réflexion intègre :
Les enjeux posés à notre système de santé, entre autres :
l’amélioration qualitative, la rationalisation et l’évaluation des pratiques de soins
la recherche d’une meilleure adéquation entre les dispositifs de formation continue et de développement des compétences et les pratiques professionnelles en évolution.
Les orientations nouvelles adoptées dans la réflexion, la pratique, la formation et la prospective en matière de soins infirmiers en France :
réflexion, expérimentations en matière de développement/transfert de compétences et du concept nord-américain de pratiques avancées
universitarisation de la formation (LMD)
développement du questionnement et de l’implication des soignants dans l’analyse, l’élaboration et la mise en œuvre de méthodes et d’outils afin d’améliorer la qualité des soins (conformément aux problématiques de santé publique) et stimuler l’esprit de recherche.
Une proportion de plus en plus large des infirmières et cadres infirmiers développent leurs compétences cliniques dans le champ de pratiques soignantes pointues et novatrices :
consultations infirmières, équipes soignantes transversales dans les domaines des soins palliatifs, de la douleur et des addictions
développement d’expertises cliniques (accompagnement de personnes atteintes de maladies graves, de maladies chroniques et de handicaps
développement de programmes d’éducation thérapeutique
participation à l’évolution de méthodes et de techniques de soins infirmiers spécialisés…)
Plus que jamais, en regard des orientations actuelles du système de santé français, les professionnels expriment souvent la nécessité de développer l’analyse, l’évaluation de leurs pratiques et de promouvoir la recherche en soin à un haut niveau.
Ce faisant, la finalité des dispositifs proposés, sera d’accroître le professionnalisme infirmier et la qualité des prestations soignantes à l’hôpital en s’inscrivant dans une dynamique de changement.
La formation s’adresse en priorité aux infirmières (iers) et aux cadres de santé (services de soins, IFSI) et cadres supérieurs de l’institution AP-HP.
Axes de travail Ces dispositifs sont ensembliers :
un axe formation comportant deux niveaux :
niveau 1 : Introduction à la démarche de recherche en soins infirmiers
niveau 2 : Approfondissement à la démarche de recherche en soins infirmiers
un axe conseil-expertise méthodologique auprès des équipes hospitalières souhaitant conduire une recherche en soins infirmiers (à venir)
Les inscriptions (CODE GIPSIE APH0006905801) sont à réaliser au plus vite (avant le 16 février) auprès du responsable de formation : valider au préalable l’inscription en formation et un éventuel pré-projet de recherche auprès du cadre supérieur et du directeur de soins.
Je reste bien évidemment disponible pour vous apporter toute précision complémentaire. Bien cordialement
Eric Zaoui Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH) GH Pitié-Salpêtrière 47, bd de l'hôpital 1er étage IFSI 73013 Paris Tél: 01 42 16 06 53 ou 06 58 Fax: 01 42 16 06 66 @: eric.zaoui@dfc.aphp.fr