le médiateur est saisi de nombreuses plaintes.
A lire sur le lien Figaro -Santé du 12/01/10 - Delphine Chayet
http://www.lefigaro.fr/sante/2010/01/11/01004-20100111ARTFIG00671-un-climat-de-plus-en-plus-degrade-dans-les-hopitaux-.php
Cette association à but non lucratif, crée en 2001, a pour but de promouvoir la clinique infirmière, la formation continue, les échanges professionnels francophones et la recherche en soins infirmiers.
Libellés : bientraitance, hôpital, infirmières, maltraitance
La bientraitance est un nouveau concept qui ne figure pas encore dans les dictionnaires, mais a déjà trouvé sa place dans le manuel de certification V2010 de la HAS et dans les recommandations de bonnes pratiques à destination du secteur social et médico-social de l'Anesm.
· Quelle peut en être l'intérêt concret pour des soignants qui ne manquent pas de ressources pour donner du sens à leur action ?
· Comment différencier la bientraitance de l'empathie, de la sollicitude ou du prendre soin ?
· Comment s'incarne la bientraitance entre soignants et patients, ou entre soignants et familles des patients, dans des moments où le projet de soin ne peut se faire sans eux ?
· Et dans cette recherche collective du "mieux possible" qu'est la bientraitance, quelle est la place réservée au soignant ?
· Peut-on parler de bientraitance des soignants, dans des institutions parfois si peu humaines envers eux ?
· Ce sont tous ces points qui seront soulevés, avec des propositions de concepts, des récits du quotidien et surtout, une grande place pour l'échange.
Intervenante :
Alice Casagrande – Philosophe –
Déléguée nationale qualité, gestion des risques et promotion de la bientraitance,
direction santé autonomie, Croix-Rouge française
Le vendredi 5 février 2010 de 9 h30 à 13 h 30
Amphithéâtre A 1er étage de l’école d’anesthésie –IADE – Bâtiment école de labo
Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES -
G.H Pitié Salpêtrière - 47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS
Libellés : association IDEES, CFCPH, clinique infirmière, formation, infirmières, éthique
Le Figaro économie observe en effet que « les élèves infirmiers en formation depuis septembre seront les premiers titulaires d’une licence, à la fin de leur cursus, en 2012. Restait à en tirer les conséquences sur leur salaire à l’hôpital ».
Le journal note que « c’est le principal enjeu des négociations qui doivent s’achever demain soir entre Roselyne Bachelot et les syndicats ».
Le Figaro économie explique que « la grille que la ministre de la Santé leur propose revient, selon elle, à améliorer de 2 500 € par an le salaire de fin de carrière. […] Contrepartie il y a : la possibilité de départ en retraite à 55 ans est supprimée. Les futurs infirmiers seront alignés sur le droit commun – 60 ans en l’état actuel des choses ».
Le quotidien note qu’il n’y a pas de « risque fort de mobilisation car, reconnaissent les syndicats, les jeunes générations d’infirmiers sont plus sensibles aux hausses de salaires immédiates qu’aux changements de règles en matière de retraite, dont les conséquences leur semblent bien lointaines ».
Mediscoop le 4/01/10
Libellés : hôpital
Cette formation s’inscrit dans une « approche qualité » centrée sur la personne soignée, avec la volonté :
Elle repose sur des valeurs
Responsables pédagogiques
Isabelle Bodart : 01.42.16.06.59 isabelle.bodart@dfc.aphp.fr
Fanny Male : 01.42.16.06.53 fanny.male@dfc.aphp.fr
Eric Zaoui : 01.42.16.06.58 ou 06 53 eric.zaoui@dfc.aphp.fr
Cliquez ici pour télécharger le programme et les dates de formations 2010Libellés : CFCPH, clinique infirmière, formation
Pour ceux que ça intéresse : comment faire passer un message sur le manque de moyens en soins palliatifs à l'occasion d'un débat sur l'euthanasie ?
1'30 sur le JT de TF1 13 h pour raconter notre travail ... une gageure mais mission presque remplie ...
http://videos.tf1.fr/jt-13h/soins-palliatifs-le-droit-a-mourir-dans-la-dignite-5549147.html
Bon courage à toutes et tous
Bernard DEVALOIS
Libellés : Bernard Devalois, euthanasie, soins palliatifs
La Direction de l'hospitalisation et de l'organisation des soins (Dhos) a rappelé, dans un courrier adressé à la mi-octobre aux établissements de santé, les risques encourus par les infirmiers qui ne s'inscriraient pas à l'Ordre infirmier.
Cette lettre, adressée par la Dhos le 14 octobre aux chefs d'établissements et dont APM a eu copie, vise à préciser les "suite[s] à donner à la correspondance ordinale relative à l'inscription au tableau de l'Ordre des infirmiers".
La Dhos précise que "l'inscription au tableau de l'Ordre, à l'instar d'autres professions, conditionne aujourd'hui l'exercice légal de la profession infirmière".
"Cette inscription est en effet une obligation prévue au code de la santé publique à laquelle tout infirmier en exercice doit se conformer et qui pourrait, si elle n'était pas respectée, exposer le praticien à des sanctions pénales pour exercice illégal", poursuit la Dhos.
Ces praticiens "risquent de se voir opposer de la part des compagnies d'assurance un refus de couverture des dommages causés aux tiers dans le cadre de leur activité", souligne-t-elle.
"A l'issue de [la] campagne d'enregistrement, tout infirmier non inscrit au tableau pourra être considéré par l'Ordre comme exerçant illégalement la profession", ajoute la Dhos.
Elle rappelle en outre que le code pénal "punit le fait de retarder l'acheminement des correspondances". Elle invite donc les chefs d'établissements de santé "à assurer la diffusion du courrier ordinal auprès des infirmiers".
La Dhos leur demande par ailleurs d'observer "la plus grande prudence s'agissant des données [que les établissements] sont habilités à transmettre à l'Ordre des infirmiers".
En effet, si un des articles de la loi HPST autorise les établissements à "communiquer la liste nominative de [leurs] salariés (...) aux ordres paramédicaux en vue de permettre leur inscription automatique au tableau de l'Ordre", cette mise en oeuvre nécessite toutefois un décret en conseil d'Etat, avertit la Dhos, qui précise que la préparation de ce texte nécessite un travail avec la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil).
Dans l'attente de ce décret, l'administration signale que les "seules données personnelles pouvant faire l'objet d'une transmission [par les établissements de santé] à l'Ordre infirmier à la suite de sa demande sont les noms et les prénoms des infirmiers".
Moyens juridiques d'abroger la loi
Le syndicat CFTC santé-sociaux a dénoncé mercredi dans un communiqué "le harcèlement moral" dont sont victimes les infirmières, incitées à cotiser à l'Ordre infirmier, à la suite notamment de la diffusion par la Dhos de cette lettre.
La CFTC se dit "scandalisée" par les méthodes de l'Ordre infirmier "pour racketter" les infirmières salariées qui ne paient pas la cotisation.
Le syndicat évoque ainsi des "pressions individuelle[s]", des "questionnaire[s] inquisiteur[s]", cette lettre "circulaire" de la Dhos "pour appuyer l'obligation de cotiser", mais aussi des "notes de services des directions d'établissements qui accompagnent les salaires des personnels infirmiers".
Contacté par APM, Bernard Sagez, président de la fédération CFTC santé-sociaux, a précisé que l'organisation étudiait également les moyens juridiques d'abroger la loi sur l'Ordre.
La CFTC rappelle aussi dans son communiqué qu'elle "démarche" actuellement les députés pour que ceux-ci modifient la loi.
La CGT précise, pour sa part, dans un communiqué publié jeudi qu'elle avait profité de la négociation mercredi sur la revalorisation des grilles salariales des paramédicaux pour interpeller une nouvelle fois le ministère de la santé sur le dossier de l'Ordre.
Elle dénonce les pressions, telles que des "menace[s] de radiation" ou des "injonction[s] de paiement de la cotisation par des sociétés privées de recouvrement", organisées vis-à-vis des infirmières, des kinésithérapeutes et pédicures-podologues et des directions d'établissements pour obliger les professionnels à s'inscrire aux ordres.
L'intersyndicale a prévu de se réunir lundi, a-t-on appris auprès de l'Unsa.
Contacté par APM, l'Ordre infirmier a indiqué qu'il préparait un premier bilan de la campagne d'inscription à l'Ordre, qui devrait être rendu public dans les jours à venir.
Paris, 9 novembre 2009 (APM)
Madame, Monsieur,
Deux propositions de loi se proposent de revoir les principes édictés dans la loi du 22 avril 2005 relative aux droits des malades et à la fin de vie : la proposition de loi relative au droit de finir sa vie dans la dignité (enregistrée à la présidence de l’Assemblée nationale le 7 octobre 2009), la proposition de loi visant à mieux prendre en compte les demandes des malades en fin de vie exprimant une volonté de mourir (enregistrée à la présidence de l’Assemblée nationale le 5 novembre 2009). Une discussion de ces textes est prévue le 19 novembre.
Le Collectif Plus Digne La vie milite depuis sa création pour que la loi du 22 avril 2005 soit mise en oeuvre en bénéficiant des compétences et des moyens qu'elle justifie. Les évolutions qu'elle rend possible dans les pratiques du soin constitueront les meilleures avancées attendues : elles seront évaluées dans les prochaines années. Il sera temps alors d'envisager, si nécessaire était, des ajustements favorisant une plus juste prise en compte des droits de la personne jusqu'au terme de sa vie.
A retrouver des réactions et certains éléments du dossier dans la rubrique "DEBATS D'ACTUALITE"
http://www.plusdignelavie.com/
Bien cordialement,
Emmanuel Hirsch
Le Monde observe que « le malaise monte à l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris ».
Le journal remarque que « le Pr Pierre Coriat, président de la Commission médicale d'établissement, qui représente les médecins, a menacé, dimanche 15 novembre dans le Parisien, de démissionner si n'était pas revu à la baisse un projet de suppression de 1 150 postes, en 2010, qui pourrait nuire, selon lui, à la qualité des soins ».
« Cette suppression de postes pourrait entraîner, selon lui, une diminution d'activité donc une baisse des recettes de l'AP-HP et une nouvelle réduction d'effectifs », ajoute le quotidien.
Le Monde relève que « Roselyne Bachelot n'a pas nié l'existence d'un tel plan de réductions de postes, mais précisé que le chiffre était issu d'un document de travail de cadrage pluriannuel "non définitif" ».
La ministre de la Santé a précisé qu’« il ne s'agit que de réorganisations structurelles destinées à rétablir durablement la situation budgétaire de l'établissement ».
Le quotidien cite l’AP-HP, qui indique que « l'idée est de réussir à faire aussi bien avec moins de moyens », l’organisme « rappelant qu'il n'est pas question de licencier, car chaque année, il y a 6 000 à 7 000 départs naturels », poursuit Le Monde.
Le journal observe que « le personnel est sous le coup, déjà, d'une mesure de 700 suppressions de postes en 2009, qui provoque des tensions dans l'organisation du travail. […] Plusieurs suicides ont été recensés à l'AP-HP ces derniers mois. Ils interpellent sur la souffrance des personnels face aux réformes hospitalières qui ont instauré une culture de la performance ».
Mediscoop le 17 novembre 09
Libellés : AP-HP
Le Parisien indique brièvement qu’« une proposition de loi sur l’euthanasie sera présentée le 19 novembre à l’Assemblée nationale par des élus socialistes ».
Le journal note que « les députés demandent que «l’on accède à la demande des personnes dont les souffrances sont telles qu’elles souhaitent une aide active de la part du personnel soignant pour mettre fin à leur vie» ».
Qui d'entre nous acceptera de "tuer" les personnes que nous avons soigner et accompagner pendant leur séjour hospitalier ? Il est toujours possible de soulager des souffrances sans se transformer en euthanasieur ! Pascal RAUTUREAU - Infirmier
Libellés : Grippe
Mesdames, messieurs,
Le salon infirmier appartient à ces rendez-vous que je me plais à honorer, comme en atteste ma fidélité depuis trois années.
J’y vois l’occasion privilégiée de vous exprimer, à vous qui exercez un métier qui est aussi une passion, l’intérêt que je porte à une profession pour laquelle j’ai une réelle admiration.
Cette année, je me réjouis tout particulièrement de vous rencontrer. L’an dernier, en effet, je vous avais dit que 2009 serait l’année des infirmières. J’ai tenu mes engagements et, si vous me le permettez, je voudrais revenir avec vous sur le chemin parcouru.
*
Premier chantier : je vous avais dit que nous mettrions en place le LMD. Nous y sommes.
La promotion d’élèves infirmiers qui a fait sa rentrée il y a un mois sortira en 2012 avec un diplôme d’Etat reconnu au grade de licence.
J’en ai conscience, ce calendrier était ambitieux et certains, je le sais, auraient préféré que nous attendions un an pour mettre en place cette réforme d’envergure.
Je crois que cette attente ne nous aurait pas été bénéfique. C’est la raison pour laquelle, avec le pragmatisme qui est le mien, j’ai voulu profiter de l’envie et de l’enthousiasme suscités, ainsi que du travail que nous avons mené.
Le nouveau référentiel a été validé et reconnu par l’université. Cette étape majeure réalisée, il nous fallait la concrétiser sur le terrain.
A cet égard, je tiens à nouveau à remercier les instituts de formation en soins infirmiers, directions et équipes pédagogiques qui se sont dépensées sans compter pour que le nouveau programme soit mis en place dans les meilleurs délais. Je veux également féliciter les infirmiers et les cadres des services qui vont être demain tuteurs, maîtres de stage, référents. Ainsi, ils vont perpétuer ce compagnonnage qui fait toute la richesse de la formation infirmière et que le monde universitaire a reconnu à sa juste valeur.
Je vous annonce d’ailleurs que le comité de suivi du LMD se réunira, pour la première fois, le 6 novembre, sous l’égide du ministère de la santé, avec vos représentants, professionnels et étudiants, et avec l’ensemble de nos partenaires : ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, régions, universités.
C’est donc bien l’ensemble de la filière infirmière qui va contribuer au succès de cette réforme. En la matière, comme toujours, je sais que je peux compter sur vous.
Parce que l’expérience est une richesse que nous devons valoriser, les infirmières qui n’auront pas suivi le nouveau cursus, c’est-à-dire les diplômées de 2011 et toutes celles qui les précédent, pourront suivre plus facilement qu’aujourd’hui, un cursus universitaire en master et en doctorat, pour celles qui le souhaitent.
Les conventions que les IFSI regroupés vont signer avec les universités permettront une meilleure connaissance réciproque des atouts des uns et des autres. Les universités vont pouvoir mesurer l’étendue de la formation délivrée par les IFSI aux infirmières et ceux-ci vont pouvoir approfondir les partenariats avec l’université.
Ensemble, nous allons définir les besoins de demain en pratiques avancées, et les universités proposeront, je le souhaite, les offres de masters correspondantes.
Ainsi, les liens tissés entre le monde infirmier et le monde universitaire bénéficieront à toutes les infirmières. Je m’en réjouis.
De fait, les infirmières spécialisées vont travailler, dans les prochaines semaines, en lien étroit avec mes services, à l’enrichissement de leur exercice afin que rapidement, nous ayons des infirmières anesthésistes, de bloc ou de puériculture de pratiques avancées, dont la pratique, les compétences et la formation auront été étendues. Ce n’est qu’un début, bien sûr, car nous devons explorer d’autres champs au travers des coopérations entre professionnels de santé.
Entendons-nous bien : il ne s’agit pas de multiplier les spécialités et de dévoyer les pratiques avancées.
Il s’agit, au contraire, de mieux répondre aux besoins de santé de la population. Et le champ est vaste.
De la même façon, j’ai chargé mes services de réfléchir aux moyens de mieux accompagner les infirmières qui souhaitent se lancer dans un doctorat, pendant leurs années de thèse et après. Car cette recherche infirmière qui aspire à se développer doit être nourrie et encouragée. C’est là tout le sens du programme hospitalier de recherche infirmière que j’ai lancé en septembre.
J’ai nommé Monique Rothan Tondeur, infirmière, professeur, titulaire de la chaire de recherche infirmière AP-HP EHESP, directeur du département de sciences infirmières et paramédicales à l’EHESP, comme présidente du comité de sélection de ce programme.
J’invite les équipes qui ont des projets de recherche et toutes celles et ceux qui militent depuis des années pour son développement à proposer leurs dossiers.
De la faculté à vous mobiliser, de la qualité de ces dossiers, dépendra en effet la pérennité de ce dispositif, et plus largement, l’essor d’une discipline.
La balle est, si j’ose dire, dans votre camp. A travers ces actions, je souhaite que nous disposions demain d’infirmières docteurs capables de créer la filière de soins infirmiers que j’appelle de mes vœux.
Cela passe par la recherche hospitalière, cela passe par des thèses dans des écoles doctorales existantes, qui sont exigeantes, prônent l’excellence, et se sont construites progressivement, comme la santé publique. Pour tout cela, j’ai besoin de vous, de candidats motivés et de très haut niveau, afin de convertir de manière fructueuse l’intérêt bienveillant des universités en intérêt à agir et à créer, à terme, une filière de soins infirmiers.
Deuxième chantier : je m’étais engagée à ce que nous lancions la négociation sur la revalorisation des infirmières.
J’entends par là les discussions sur les nouvelles grilles de l’ensemble des corps de la catégorie B et, bien sûr, l’accès des infirmiers à la catégorie A pour toutes celles qui le voudront.
Cette négociation, nous l’avons engagée en juin dernier, et je souhaite qu’elle se conclue par la signature d’un protocole à la fin de cette année.
La mise en œuvre de cette réforme s'appuie sur une discussion approfondie avec vos organisations syndicales. En effet, les enjeux sont très importants, tant pour votre évolution et pour celle de notre système de santé que sur le plan financier. Votre nouveau statut sera porteur d'une revalorisation réelle, et d'exigences nouvelles.
Nous en avons tous conscience, c’est du passage en catégorie A, de la reconnaissance des compétences, des responsabilités et de l’expertise des infirmières qu’il s’agit. C’est une étape décisive, qui marquera durablement l’histoire de votre profession.
Troisième chantier : je m’étais engagée à lancer une mission sur les cadres hospitaliers, et au premier chef les cadres de santé. Le 11 septembre dernier, Chantal de Singly m’a remis un travail remarquable, par l’ampleur de la concertation qui a été menée et par la justesse de l’analyse.
J’étudie actuellement les 36 propositions que formule son rapport, et je vous ferai part de mes premières conclusions prochainement.
Néanmoins, je peux d’ores et déjà vous dire que je souscris au fait que les cadres doivent être davantage impliqués dans les décisions de l’hôpital.
Par ailleurs, comme pour l’ensemble des infirmiers, la formation des cadres manageurs et formateurs doit être revue, compte-tenu de l’évolution de leurs missions. En cohérence, leurs responsabilités doivent être valorisées.
Ce terme de responsabilité, précisément, caractérise bien votre profession.
Aujourd’hui encore, face à la pandémie grippale, c’est bien à votre sens des responsabilités, à votre professionnalisme et à votre générosité que je fais appel. Parce que vous prenez soin au quotidien des patients, j'ai souhaité réunir toutes les conditions pour faciliter la vaccination contre la grippe A H1N1. Vous êtes, comme tous les professionnels de santé, particulièrement concernés. Je souhaite que vous puissiez vous protéger mais aussi protéger ceux qui vous entourent. Je vous demande donc de participer activement à la campagne de vaccination qui va commencer dans les prochaines semaines. Je compte sur vous.
Vous le voyez, comme je m’y étais engagée, l’année 2009 est celle de la mise en œuvre des grands chantiers, qui feront l’avenir de votre profession.
C’est dans cette voie que nous allons poursuivre, pour une meilleure reconnaissance de votre métier, qui doit faire votre honneur et votre fierté.
Je vous remercie.
Libellés : Salon infirmier
Le Monde note que « l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu, jeudi 1er octobre, à la Commission européenne, un avis scientifique qui devrait contribuer à déterminer si les qualités revendiquées par les aliments diététiques et les compléments alimentaires sont scientifiquement avérées ».
Le journal indique que « l'EFSA a examiné 523 allégations de santé concernant plus de 200 aliments et composants, tels que les vitamines, les minéraux, les fibres alimentaires […]. Ces allégations concernent, entre autres, des valeurs nutritionnelles telles que : "light", "riche en fibres" ou "renforce les défenses naturelles de l'organisme" ».
Le Monde relève que « les évaluations se sont révélées favorables pour un tiers des propriétés vérifiées », principalement pour les « allégations qui concernent les fonctions des vitamines et des minéraux, les fibres alimentaires, les acides gras destinés à maintenir le niveau de cholestérol et les chewing-gums sans sucre destinés à préserver la santé dentaire ».
« En revanche, la moitié des allégations ont reçu un avis défavorable par manque d'information concernant la substance. C'est le cas des bactéries "probiotiques" et des substances botaniques », remarque le quotidien.
Revue de Presse Mediscoop du mardi 13 octobre 2009
Sur fond de grippe A, Le Parisien constate que « les gels hydroalcooliques ont détrôné les lunettes de soleil dans presque tous les sacs à main ».
« Mais le prix ne doit pas être le critère d’achat. C’est la composition qui compte », remarque le journal, qui indique que « l’Afssaps précise quelle norme et quels composants garantissent que le gel est réellement capable de tuer le virus H1N1 ».
Le Parisien explique ainsi que « si l’étiquette mentionne que le gel a été testé selon la norme NF EN 14476, cela signifie que le produit est capable de tuer facilement le H1N1 ».
Le quotidien ajoute que « si la bonne norme n’est pas indiquée, vérifiez que le gel contient au moins 60% d’alcool ».
Le journal note en outre que « sur Internet, de nombreux produits vantent les pouvoirs désinfectants de la rose sauvage, du citron bio ou de la bergamote. Contre un virus capable de survivre plusieurs jours sur une poignée de porte ou une rampe de métro, mieux vaut se tourner vers les solutions chimiques recommandées par l’Afssaps ».
Le Parisien cite enfin Catherine Desmares, directrice de l’Afssaps, qui estime qu’« il est vraiment préférable que les enfants se lavent les mains bien correctement à l’eau et au savon liquide ».
Le quotidien annonce par ailleurs que « les complémentaires santé financeront en partie la campagne de vaccination contre la grippe A, dont le coût devrait avoisiner le milliard d’euros ».
Le journal précise que celles-ci « devraient mettre sur la table entre 270 et 300 millions d‘euros. Leur contribution devrait être rendue officielle jeudi ».
C’est ce que titre Le Figaro, notant que « pour prévenir l'obésité, il faut manger sainement, mais aussi à la bonne heure ».
Sandrine Cabut aborde ainsi des travaux de chercheurs américains parus dans Obesity, coordonnés par Fred Turek (neurobiologiste à l'université de Chicago, Illinois) : « Selon leurs expériences réalisées chez des souris, se nourrir très tard, à l'heure où l'on est censé dormir, pourrait contribuer singulièrement à une prise de poids, indépendamment de la composition du repas ».
La journaliste indique que « les chercheurs ont comparé deux groupes de souris soumises au même type d'alimentation (plutôt riche en graisses) mais à des horaires différents. Les unes étaient nourries sur la période de 12 heures correspondant à leur cycle naturel d'éveil (la nuit, puisqu'il s'agit d'animaux nocturnes), les autres pendant leur période habituelle de sommeil ».
Sandrine Cabut constate qu’« après 6 semaines de ce régime, les premières avaient augmenté leur poids de 20%, les secondes de 48% ».
Les auteurs de l’étude estiment qu’« une meilleure compréhension du rôle du rythme circadien sur la régulation du poids pourrait avoir des implications importantes dans la lutte contre l'épidémie actuelle d'obésité ».
Sandrine Cabut livre la réaction du Dr Alain Delabos, nutritionniste à Rouen, qui remarque que « l'important en nutrition, c'est de savoir manger le bon aliment, en bonne quantité, et, ce qui est le plus essentiel, au bon moment. […] Le petit déjeuner et le déjeuner sont des repas prévisionnels ou provisionnels. Le dîner est un repas complémentaire, il doit être léger. On pourrait même s'en passer ».
La journaliste souligne toutefois que « pour d'autres nutritionnistes et chercheurs, les bases scientifiques sur le sujet ne sont pas encore assez solides pour des applications en nutrition humaine ».
Sandrine Cabut note que Claude Gronfier, chronobiologiste à l'Inserm (Lyon), « pointe des faiblesses de l'étude. D'abord, son effectif est limité, et ces souris sont soumises à un régime particulier, très riche en graisses ».
Le spécialiste relève de plus : « On les force, ces souris, à manger à un “mauvais” moment, et on les expose également à de la lumière, ce qui peut contribuer à désynchroniser l'horloge biologique ».
Mediscoop le 04/09/09
Libellés : alimentation, poids
Cher(e)s collègues,
Nous avons le plaisir de vous communiquer les prochaines dates de nos supervisions infirmières (groupe d'analyse de pratique). Celles-ci nous permettent, depuis six années, d'enrichir notre pratique clinique infirmière et de donner du sens à quelques situations de travail éprouvantes ou incompréhensibles.
Nous serions heureux d'élargir notre groupe et nos échanges avec vous.
Nous vous proposons donc, une séance d'essai avant tout engagement.
Bonne rentrée à toutes et à tous
Pascal RAUTUREAU- Association IDEES
Libellés : analyse de pratique, clinique infirmière, supervisions
Une enquête de la SRLF-SFAR et Espace Ethique de l’AP-HP, visant à connaître l’opinion de tous les soignants sur les modalités de la campagne de vaccination contre le virus A (H1N1), a lieu jusqu’au 06 septembre prochain.
Cette enquête :
Vise à recueillir votre avis sur certains aspects liés aux priorités dans la mise en place d’un programme de vaccination contre le virus A/H1N1v et la préparation à une probable vague épidémique
Comporte 2 parties : "les priorités" et "votre profil"
Se fait depuis ce questionnaire individuel en ligne, anonyme
Requiert une participation de 10 minutes environ
Les résultats de cette consultation seront mis en ligne sur les sites de l’Espace éthique / AP-HP (www.espace-ethique.org/fr/gr...), de la SFAR (www.sfar.org), et de la SRLF (www.srlf.org)
Pour participer : cliquer ici
Mot de passe : h1vaccins
Entrée gratuite sur inscription
Usagers et professionnels de santé : une difficile alliance
Quid alors de possibles partenariats ?
Intervenant :
Chantal DESCHAMPS
Médiatrice en santé
Vice-présidente de la commission nationale
d’agrément des associations d’usagers de la santé
Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH)
IFSI- Salle A (algéco extérieur IFSI)
Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES
G.H Pitié Salpêtrière
47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS
Déjeuner possible sur place
Libellés : hôpital, infirmières, usagés
Grand témoin - Costa Gavras * réalisateur
Journée migrant : Santé et vie quotidienne dans les foyers de travailleurs migrants
Organisé par l'hôpital Avicenne
Mardi 9 juin 2009 de 9 h à 17 h
Hôpital Avicenne
125, rue de Stalingrad - 93000 Bobigny
Tél. : 01 48 95 55 55
Télécharger le programme ici
Libellés : migrants
Libellés : infirmières
Sandrine Blanchard estime dans Le Monde qu’« il y a vraiment quelque chose qui cloche dans notre système libéral de santé. Dès qu'un gouvernement tente de mieux organiser l'accès aux soins, il est accusé d'être un ennemi de la liberté. Comprenez liberté d'installation et liberté de pratiquer des dépassements d'honoraires ».
La journaliste rappelle que « tandis que les médecins libéraux bataillent, avec succès, pour que l'on ne touche pas à ces "deux piliers", les infirmières libérales sont, depuis ce week-end, les premiers professionnels de santé à ne plus pouvoir s'installer librement ».
Sandrine Blanchard note ainsi que les infirmières « ont accepté, en contrepartie de revalorisations tarifaires légitimes au regard de leurs honoraires (qui ne subissent jamais de "dépassements"), de corriger leur mauvaise répartition sur le territoire. […] L'information n'a pas fait la "une" des journaux ».
« Elles ne pourront s'installer dans les zones "surdotées" qu'à condition de compenser le départ d'une de leurs collègues et, à l'inverse, bénéficieront d'aide pour aller dans les zones "sous-dotées". Cela paraît simple et de bon sens, mais apparemment impossible à réaliser pour les médecins libéraux », remarque la journaliste.
Sandrine Blanchard observe en outre qu’en matière de dépassements d’honoraires des médecins, « dont la hausse continue est montrée du doigt dans des rapports de la Cour des comptes et de l'Inspection générale des affaires sociales, il n'est plus question d'y toucher ».
« Pendant ce temps, ce sont les patients qui trinquent », estime la journaliste, ajoutant que « tant que le système ne sera pas régulé en termes de tarifs et de répartition géographique des professionnels, le coût de la santé augmentera et les inégalités territoriales d'accès aux soins continueront à s'aggraver ».
Mediscoop du 30 avril 09
Libellés : infirmières, soins infirmiers
Paris, le 3 avril 2009
Construire l’avenir de la profession
En créant l’Ordre des infirmiers, le législateur a souhaité confier à une institution indépendante toutes latitudes pour lui permettre d’assurer la promotion et la défense de l’ensemble de la profession infirmière, quelle que soit sa pratique, son mode d’exercice, sa région. Afin de garantir son indépendance, d’assurer ses missions et d’assumer son fonctionnement, une cotisation annuelle est fixée. La cotisation est obligatoire pour tous les infirmiers et infirmières en exercice.
Après une journée d’échange avec les 100 présidents de départements, et les 23 présidents de régions, le montant de la cotisation a été voté par les conseillers nationaux ordinaux. Il est fixé à 75 euros par an, en séance de ce jour.
Ce montant va permettre de mettre en place une structure ordinale au service de tous les infirmiers, pour l’excellence des soins et d’engager rapidement le chantier fondateur de la profession : l’élaboration du code de déontologie.
L’Ordre porte également le projet de réforme « Licence, Master, Doctorat » et veut valoriser la filière en sciences infirmières, à l’instar des modèles européens et francophones.
Dans le cadre du projet de loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires, dont les débats reprendront en mai au Sénat, la structure ordinale entend défendre et faire reconnaître les fonctions et les responsabilités croissantes des infirmières et infirmiers. L’Ordre est également l’interlocuteur officiel de la Haute Autorité de Santé, notamment sur le thème de la coopération entre les professionnels de santé.
Il entend aussi honorer au mieux sa mission d’entraide et de solidarité au service des infirmiers.
Les élus ordinaux vont s’adjoindre les services d’une équipe professionnelle qualifiée afin de mettre en oeuvre les missions légales de l’Ordre : maintenir l’éthique de la profession ; promouvoir la compétence des infirmiers ; contribuer à la qualité et à l’évolution de la réglementation par ses avis et propositions ; s’assurer de la qualité individuelle et collective des soins, de la diffusion des règles de bonnes pratiques et de la pertinence des conseils donnés ; réguler l’accès à la profession par l’inscription au tableau et suivre la démographie infirmière.
Par son choix le Conseil National de l’Ordre des Infirmiers, après une étude budgétaire précise a fixé cette cotisation calculée au plus juste de ses objectifs. Il entend répondre à son ambition d’être porteur de ses missions et de faire des professionnels infirmiers de vrais acteurs du système de santé de notre pays en toute indépendance.
Présidence
Contact presse
Tél. : 06 10 83 47 13
Courriel : ordre-infirmier.national@orange.fr
Libellés : Ordre infirmier
Le Point consacre un article au livre que vient de sortir le Dr Laurent Chevallier, consultant en nutrition attaché au CHU de Montpellier, qui « explique comment survivre au désastre nutritionnel annoncé ». (« Les 100 meilleurs aliments pour votre santé et la planète », éditions Fayard)
Le magazine relève en effet que « chaque année en France, la malbouffe provoque 3 fois plus de morts que le tabac et 50 fois plus que les accidents de la route. Elle est en partie responsable de 30 % de nos cancers, de nos 500 000 insuffisants cardiaques, de 2 millions de diabétiques et de 8 millions d'obèses. Effarant ».
Le Dr Chevallier déclare ainsi : « Je tire la sonnette d'alarme parce que, lors de mes consultations, je suis confronté tous les jours aux victimes de la malbouffe ».
« Notre nourriture n'est plus adaptée à nos gènes. Non seulement on y a ajouté des substances chimiques mais on l'a bourrée de mauvais gras pas cher à produire, hypercalorique comme l'huile de palme. Et surtout de sucre et de sel », poursuit le praticien.
Laurent Chevallier ajoute : « N'ayons plus la naïveté de croire que si des ingrédients étaient nocifs on ne les trouverait pas dans les magasins. Régulièrement, des produits que nous avons consommés pendant des années sont retirés du marché ».
« La preuve, selon lui, que l'on nous met sur la table des aliments mal évalués », observe Le Point, qui se penche sur ces « marqueurs de malbouffe », « des ingrédients faciles à repérer sur l’étiquette, qui doivent faire office d’épouvantails ».
Le magazine conseille notamment : « Passez-vous des sodas, thés glacés et boissons aromatisées », ou encore : « Ne faites pas vos courses le ventre vide ». L’hebdomadaire explique que « grâce à un phénomène appelé «alliesthésie», le fait d’être rassasié anesthésie l’attirance pour les aliments. De quoi éviter les achats compulsifs ».
Revue de Presse Mediscoop du mercredi 25 mars 2009
Libellés : cancer, insuffisance cardiaque, nutrition
Libellés : Ordre infirmier
Le Monde note en effet que « selon l'OMS, 80 % des habitants de la planète n'ont pas suffisamment accès aux soins palliatifs, et des dizaines de millions de personnes […] endurent chaque année de terribles douleurs ».
Le journal relève que « dans la plupart des cas, ces souffrances pourraient être soulagées, de manière efficace et à faible coût, par l'administration de substances opiacées, notamment de morphine. Mais celle-ci fait en général défaut dans les pharmacies comme dans les lieux de soins ».
Le quotidien constate notamment qu’« en Afrique, 32 pays ne bénéficient pratiquement d'aucune distribution de morphine. A Mexico, ville de 18 millions d'habitants, on ne la trouve que dans 9 pharmacies et hôpitaux ».
Le Monde cite l'association Human Rights Watch, qui remarque qu’« un grand nombre de pays ne considèrent pas les soins palliatifs et le traitement de la douleur comme des priorités en matière de santé ».
Le journal précise : « Au coeur du problème : les lois sur le contrôle des stupéfiants et leur mise en application, qui compliquent souvent inutilement l'accès aux analgésiques à base d'opiacés. A quoi s'ajoute, parfois, la force de l'habitude ».
Le Monde relève ainsi qu’« au Kenya, par exemple, les médecins voient si souvent leurs patients mourir dans la douleur qu'ils pensent que c'est ainsi qu'on doit mourir ».
Le quotidien observe que « certains pays semblent toutefois parvenir à briser ce cercle vicieux », se penchant sur le cas de la Roumanie, où la médecine palliative est devenue « un modèle pour plusieurs pays ».
Revue de presse Médiscoop du vendredi 13 mars 2009
Libellés : douleur, soins palliatifs
Libellés : endoscopie, infirmières
Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH)
IFSI- Salle A (algéco extérieur IFSI)
Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES
G.H Pitié Salpêtrière
47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS
Déjeuner possible sur place
Libellés : association IDEES, CFCPH, formation, prison
Le 6 février 09, Philippe Svandra, cadre infirmier supérieur et docteur en philosophie, est intervenu pour l'association IDEES sur le thème de "La T2A ou la difficile rencontre de l'éthique du soin et de l'économie".
Aujourd'hui il publie aux éditions Séli Arslan "Éloge du soin : Une éthique au cœur de la vie - Sources philosophiques, pratique et conditions de l’engagement soignant".
Nous vous invitons à découvrir son ouvrage en cliquant sur le lien ci-dessous : http://storage.canalblog.com/15/75/70893/36035079.pdf
Pour le bureau de IDEES
Pascal Rautureau
Libellés : soins palliatifs
Voici le nouveau programme de formation du CFCPH
"Renforcer le professionnalisme et la qualité des soins infirmiers"
Cette formation remplace "enrichissements des soins infirmiers"
Pascal Rautureau
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CODE GIPSIE
APH0006904900
FINALITE
Perfectionnement
ORIENTATION DE DEVELOPPEMENT DES COMPETENCES
62 - Compétences métiers: filière soins
THEME
Compétences soignantes (divers)
PUBLIC
Infirmier, infirmier spécialisé
Conditions d’accès : valider l’inscription à un ou plusieurs modules de formation avec le cadre supérieur de santé et/ou le directeur de soins
OBJECTIFS
Consolider ses compétences cliniques en regard des enjeux et des orientations liés au cadre réglementaire, à la pratique, la réflexion, la formation, la recherche et la prospective dans le champ des soins infirmiers
Renforcer son professionnalisme et la qualité des soins auprès des personnes soignées et de leur entourage
PROGRAMME
Axe 1 : RENFORCER SA PRATIQUE CLINIQUE INFIRMIERE
Module 1 : Evolution et perspectives de l’environnement professionnel infirmier
Approches historique, socio-anthropologique et éthique du soin infirmier
Introduction à la pensée et à la discipline infirmières
Principes, méthodes, outils de la démarche clinique infirmière
Sensibilisation à la démarche d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP)
Durée : 3 jours continus
Module 2 : Evolution des pratiques professionnelles
Démarche d’évaluation des pratiques professionnelles (EPP) : principes, méthodes, outils
Démarche clinique et démarche qualité (gestion des risques)
Transfert de compétences, pratique clinique avancée, consultation infirmière
Sensibilisation à la recherche en soins infirmiers
Durée: 3 jours
Axe 2 : RENFORCER SES COMPETENCES RELATIONNELLES
Module 3 : Communication, écoute, relation d’aide
Pré-requis : avoir suivi le module 1
Méthodes et outils en communication
Attitudes aidantes, écoute active, entretien d’aide
Techniques spécifiques
Durée : 4 jours discontinus (2-2)
Module 4 : Accompagnement des personnes atteintes de maladies graves et/ou chroniques et de leur entourage
Pré-requis : avoir suivi les modules 1 et 3
Problématiques spécifiques (bio-psycho-socio-anthropologiques et éthiques) liées à la maladie grave et chronique
Annonce du diagnostic, situations de crise, processus de deuil, stratégies d’adaptation des patients, de leurs proches et des soignants
Accompagnement des patients et de leur entourage par l’équipe pluridisciplinaire
Consultation infirmière
Durée : 4 jours discontinus (2-2)
Axe 3 : DEVELOPPER SES COMPETENCES DANS LE CHAMP DE LA PREVENTION DE LA SANTE ET L'EDUCATION THERAPEUTIQUE
Module 5 : Education thérapeutique et soins infirmiers
Pré-requis : avoir suivi les modules 1, 3, 4. Perspective de mise en place d’un projet d’éducation thérapeutique
Processus de la démarche éducative
Méthodologies d’élaboration du projet éducatif jusqu’à son évaluation ; situations simulées pluridisciplinaires
Durée : 4 jours continus
Axe 4 : ANALYSER SA PRATIQUE PROFESSIONNELLE
Module 6 : Analyse des pratiques professionnelles infirmières
Pré-requis : avoir suivi les modules 1, 3, 4
Explicitation et analyse des situations de soins et de travail apportées par les participants
Elaboration de stratégies professionnelles individuelles et collectives pour renforcer ses pratiques de soins en équipe
Durée : session 1 : 2 jours discontinus (personnes formées avant 2008) ; session 2 : 5 jours discontinus (personnes formées en 2008)
DUREE
Formation modulaire au choix du participant (validé par le cadre supérieur). Il est possible de s’inscrire à un module indépendamment des autres sauf pour certains modules (pré-requis nécessaires)
RESPONSABLE PEDAGOGIQUE
Eric Zaoui, Fanny Male (CFCPH) : modules 1, 2, 3, 4, 6
Isabelle Bodart (CFCPH) : modules 2, 5
CENTRE ORGANISATEUR
CFCPH
NOMBRE DE PARTICIPANTS
25
NOMBRE DE SESSIONS PREVUES
6
L'association IDEES vous propose une nouvelle journée thématique :
le 6 février 09 de 9 h 30 à 13 h 30
Entrée gratuite sur inscription par émail
« Ce sont nos sociétés d’Occident qui ont fait de l’homme un animal économique. Mais nous ne sommes pas encore des êtres de ce genre. […] Nous sommes encore éloignés heureusement de ce constant et glacial calcul utilitaire » - Marcel Mauss (1872-1950)
Le contenu :
Intervenant : Philippe SVANDRA - Cadre infirmier supérieur - Formateur consultant – Docteur en philosophie
Vendredi 6 Février 09 de 9 h 30 à 13 h 30
Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH)
IFSI- Salle A (algéco extérieur IFSI)
Enrichissement des soins infirmiers - Association IDEES
G.H Pitié Salpêtrière
47 Bd de l’hôpital 75013 PARIS
Déjeuner possible sur place
Confirmation de votre présence souhaitée par émail :
Les orientations nouvelles adoptées dans la réflexion, la pratique, la formation et la prospective en matière de soins infirmiers en France :
Une proportion de plus en plus large des infirmières et cadres infirmiers développent leurs compétences cliniques dans le champ de pratiques soignantes pointues et novatrices :
Plus que jamais, en regard des orientations actuelles du système de santé français, les professionnels expriment souvent la nécessité de développer l’analyse, l’évaluation de leurs pratiques et de promouvoir la recherche en soin à un haut niveau.
Ce faisant, la finalité des dispositifs proposés, sera d’accroître le professionnalisme infirmier et la qualité des prestations soignantes à l’hôpital en s’inscrivant dans une dynamique de changement.
La formation s’adresse en priorité aux infirmières (iers) et aux cadres de santé (services de soins, IFSI) et cadres supérieurs de l’institution AP-HP.
Axes de travail Ces dispositifs sont ensembliers :
Les inscriptions (CODE GIPSIE APH0006905801) sont à réaliser au plus vite (avant le 16 février) auprès du responsable de formation : valider au préalable l’inscription en formation et un éventuel pré-projet de recherche auprès du cadre supérieur et du directeur de soins.
Je reste bien évidemment disponible pour vous apporter toute précision complémentaire.
Bien cordialement
Eric Zaoui
Centre de Formation Continue du Personnel Hospitalier (CFCPH)
GH Pitié-Salpêtrière
47, bd de l'hôpital
1er étage IFSI
73013 Paris
Tél: 01 42 16 06 53 ou 06 58
Fax: 01 42 16 06 66
@: eric.zaoui@dfc.aphp.fr
Libellés : CFCPH, formation, recherche, soins infirmiers
Ca m’intéresse janvier 2009 N°335
« Opérations trop rapides, hors indication ou qui pourraient être évitées en privilégiant des traitements médicaux », note Ca m’intéresse, qui revient sur une enquête de la fédération hospitalière de France dont les premiers résultats viennent d’être rendus publics.
Les praticiens eux-mêmes et les pouvoirs publics tirent la sonnette d’alarme sur ces pratiques qui se multiplient « sous l’action combinées de trois facteurs » poursuit l’hebdomadaire. Première cause, « les avancées de la médecine ».
Comme l’explique Le Professeur Guy Vallencien, ancien chef du service d’urologie de l’Institut mutualiste Montsouris (Paris) « la baisse du risque opératoire, due aux progrès considérables, de l’anesthésie et de la chirurgie favorise les interventions abusives ». Autre facteur exposé par le Pr André Grimaldi, chef du service de diabétologie à la Pitié-Salpétrière « le nouveau mode de financement des établissements publics comme privés » qui « pousse à une augmentation aberrante d’activités jugées « rentables » comme pour la chirurgie ambulatoire ».
Enfin, « les seuils d’activité » favorisent également les abus et « pour pouvoir pratiquer certains actes, les établissements doivent en avoir réalisé un nombre minimum les années précédentes » . Du coup, comme le déplore le professeur Bertrand Millat, gastro-entérologue au cHU de Montpellier, membre du conseil scientifique de l’assurance maladie « certains , pour décrocher l’agrément, multiplient les interventions au détriment de la qualité ».
Le Dr Frédérique Pothier, chef du service de l’accréditation des médecins à la Haute Autorité de santé revient quant à elle, sur l’arrivée prochaine des « certificats d’accréditation » qui n’ont pas pour mission explique-t-elle de « mettre un gendarme derrière chaque médecin(..) mais d’améliorer la pratique médicale et de prévenir les accidents médicaux ou d’en réduire la gravité ».
Pour accréditer les praticiens précise le Dr Pothier, « nous leur demandons d’auto-analyser leurs méthodes de travail et de les comparer régulièrement aux recommandations de bonnes pratiques émises par les sociétés savantes »… Les noms de médecins accrédités seront bientôt « publiés sur le site de l’HAS »
Revue de presse médiscoop le 05 janvier 09
Libellés : Ordre infirmier
ASALEE, Action de Santé Libérale En Equipe, associe, dans le département des Deux-Sèvres, 41 médecins généralistes et 8 infirmières afin d’améliorer la qualité des soins, notamment des patients atteints de maladies chroniques. Lancée en 2004, elle représente la seule expérimentation de coopération entre professionnels de santé portant sur les soins de premiers recours. Les infirmières se voient confier par les médecins la gestion informatique de certaines données du patient et des consultations d’éducation thérapeutique, selon un protocole bien défini.
Une évaluation médico-économique du dispositif ASALEE a été menée par l’IRDES. Centrée sur les patients atteints de diabète de type 2, qui représentent un tiers de l’activité des infirmières, l’étude montre que les patients inclus dans le dispositif voient leur équilibre glycémique s’améliorer davantage que dans le groupe témoin. Ils réalisent également plus systématiquement les examens de suivi et cela sans coût supplémentaire significatif pour l’Assurance maladie. Les modalités de l’étude imposent toutefois que ces résultats soient confirmés par des analyses complémentaires.
Libellés : éducation thérapeutique
Libellés : infirmières
L’Humanité consacre un article aux « questions que se pose le personnel de l’hôpital public de Niort (Deux-Sèvres), établissement dans lequel circule depuis le 1er novembre une enquête sur la précarité dans les établissements de santé ».
Le journal explique que « commandité par le ministère de la Santé, ce formulaire expérimental vise «à mieux connaître les situations de précarité des patients hospitalisés en court séjour» ».
L’Humanité note qu’« intégré au dossier du patient, ce formulaire comprend 11 critères, parmi lesquels l’illettrisme, la langue parlée, l’hygiène, le logement, l’absence de couverture sociale ou encore les minima sociaux ».
Le quotidien cite un membre du personnel, qui déclare : « Les personnes en grande précarité coûtent plus cher à l’hôpital. Essayer d’obtenir des financements supplémentaires du ministère pour leur prise en charge, ce n’est pas choquant. Ce qui est choquant, c’est la manière dont les items sont formulés et le fait qu’ils n’aient rien à voir avec les soins à prodiguer ».
Le salarié ajoute : « Nous sommes un certain nombre à refuser de remplir cette enquête. […] Qui centralise les données ? Pourquoi cette enquête n’est-elle pas anonyme ? ».
L’Humanité livre la réaction de la direction, qui a indiqué dans La Nouvelle République que « de nombreuses données non médicales sont déjà recueillies car elles sont nécessaires à la prise en charge médicale ».
Revue de presse Mediscoop le 8 décembre 08
Libellés : fichier
Le Figaro, Le Parisien, Libération, La Croix
Le Figaro revient sur le rapport de la mission Leonetti sur la fin de vie, remis aujourd’hui au premier ministre, et publie un entretien avec le député Jean Leonetti.
Le médecin déclare ainsi : « Lorsque le malade est en fin de vie, le dispositif légal actuel […] résout l'immense majorité des problèmes rencontrés. Il m'a semblé dans ce cas inutile et juridiquement dangereux d'introduire dans la loi une exception d'euthanasie ».
Jean Leonetti ajoute que « lorsque la personne qui demande la mort n'est pas en fin de vie et réclame une assistance au suicide, nous avons constaté que la loi française n'interdit pas formellement cette démarche mais évite, en interdisant la manipulation des personnes vulnérables et la provocation au suicide, les dérives que la Suisse constate et tente en vain de juguler ».
Le député remarque que « l'observatoire de la fin de vie réclamé de manière unanime est indispensable. Les études sont rares et inquiétantes, […] où l'on mesure l'importance de la solitude et la rareté de prescriptions d'antalgiques chez les mourants. Nous avons besoin de données objectives, d'une évaluation, non seulement de la loi, mais de la manière dont la fin de vie se déroule en France ».
Jean Leonetti se penche enfin sur l’« acharnement thérapeutique » : « Tout concours à cette attitude : le financement, la demande quelquefois des patients et des familles, la sécurité judiciaire, la valorisation morale de l'acte. Pourtant cette attitude est humainement inacceptable et coûteuse sur le plan financier ».
« En médecine, tout ce qui est possible n'est pas forcément souhaitable, et pas seulement en fin de vie. Cela nécessite que nous modifiions profondément notre façon de soigner et qu'en médecine la technique performante s'accompagne d'une dimension humaine équivalente », conclut le praticien.
Le Figaro observe sur la même page que « les associations en faveur de la légalisation ne désarment pas ».
Le Parisien note également que selon ce rapport parlementaire, « l’euthanasie n’a pas à être légalisée », tandis que La Croix rappelle « comment la France s’est dotée d’un modèle sur la fin de vie », avec la loi de 2005.
Libération consacre pour sa part près de 2 pages à ce nouveau rapport, et publie un entretien avec Jean Leonetti, qui « compare les législations de nos voisins » et déclare que « les critères flous ne sont pas respectés ».
Revue de presse Mediscoop le 2 décembre 08
Libellés : fin de vie, Léoneti
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Le 26 Novembre 2008 - (Infirmiers.com) : Les membres du conseil national de l'Ordre infirmier ont été élu mardi 25 novembre 2008. Le dépouillement de l’élection électronique s'est déroulé dans l’amphithéâtre LAROQUE du ministère de la santé devant une trentaine de personnes. |
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| Les « grands électeurs » (conseillers titulaires régionaux) ont désignés les 52 membres titulaires et suppléants du Conseil National de l’Ordre des Infirmiers :
Chaque électeur votait pour les candidats de son secteur (région ou inter région) de sa catégorie (libéral, public, privé). Ainsi un infirmier libéral titulaire au conseil régional de Picardie votait uniquement pour son représentant libéral du secteur 6 : Nord Pas-de-Calais Picardie Champagne-Ardenne. Le taux de participation a été de 91,92% avec inscrits 433 inscrits et 398 bulletins exprimés. Les secteurs étaient :
Les premières conclusions : - Certains représentants syndicaux ont été élus comme Chantal LEVASSEUR (Coordination nationale infirmière), Thierry AMOUROUX (Syndicat National des Professionnels Infirmiers) Philippe TISSERAND (Fédération nationale des infirmiers) - Des fervents militants en faveur de l’ordre n’ont pas été élus. Il s'agit notamment de Jean-Jacques SCHARFF, porte-parole du groupe Sainte-Anne (organisation réunissant une quarantaine d'associations et de syndicats et dont l'objectif était la création de l'Ordre). Contacté mardi par l'APM, Jean-Jacques SCHARFF a précisé qu'il s'est déclaré « déçu » de ne pouvoir être présent au conseil national, mais a souligné qu'il participerait tout de même à la mise en place de l'Ordre, en tant que président du conseil départemental des Alpes-Maritimes et conseiller régional PACA. - Parmi les personnes « battues » on peut noter :
- Parmi les personnes « élues », on peut voir :
Et après ? Conformément à l’article R.4125-7 du code de la santé publique, il faut attendre 15 jours (délai de recours) pour que ce vote soit entériné par le Ministère. Le conseil national va ensuite se réunir pour élire son bureau. Il ne sera opérationnel que début 2009. Il devra se positionner sur de nombreux dossiers :
Le travail ne va pas manquer. Nous souhaitons bon courage à ce tout premier conseil national qui devra bien sûr « essuyer » les plâtres ! Guy ISAMBART Rédacteur en chef Http://www.infirmiers.com Guy.isambart@infirmiers.com Webographie - Elections du Conseil National de l’Ordre des Infirmiers, Novembre 2008 - Résultats non-officiels - Résultat des élections du Conseil National de l’Ordre des Infirmiers (SNPI) Liste des 52 élus titulaires (ordre alphabétique) ADAIN EMMANUEL AMOUROUX THIERRY BAC née BONNET ISABELLE BERGER MARTINE BLASCO CARMEN BODIN CHRISTOPHE BOIVENT PHILIPPE BONAFOUS MONIQUE BORASO MARIE-ANGE BORNICHE DIDIER BORRAS ISABELLE BOUCHET CHRISTOPHE BOULARAND EMMANUEL BOURSEAUD-LAPORTE CORINNE CARATY MICHEL CAYET née PHILIPPE CECILE COCULET ERIC COVES née BERTHOD DOMINIQUE DEMARSON ARNAUD DEVIGNES ARMAND DRIGNY OLIVIER ETIENNE née MORA MARTINE FARDINI ELIEZER FAURE-GEORS-TROJANI née KYPREOS MICHELLE FERRE SONIA FLAMENT MICHELE GARNIER JEAN-YVES GENTILHOMME JEAN-YVES GERNELLE KARINE GUILLAUME MARIE-PIERRE IPHAINE GILBERTE LAC SYLVIE LANGELY LAURENCE LE BOEUF DOMINIQUE LE DU BRUNO LEVASSEUR CHANTAL MAMERI KARIM MAUREL VERONIQUE MUNINI THIERRY PECNARD née PASQUES MARILYNE PETIT née KRANICH MYRIAM PLUMET MARIE-PIERRE POULET FRANCOISE ROMAN CHRISTOPHE ROUALIN JEAN CLAUDE ROUVIERE FREDERIC SEGARD JEAN SOUBAYA CAMATCHY ARIGUELOU GUY TISSERAND PHILIPPE VASSEUR DAVID VEYER CHRISTIANE VIGNIER GREGORY |
Libellés : Ordre infirmier
Le Parisien note dans ses pages locales que « 4 500 patients ont été interrogés sur leur séjour dans 24 hôpitaux de l’AP-HP », en novembre et décembre 2007.
Le journal publie les résultats de cette enquête dénommée Saphora, et retient que « la qualité des repas [est] toujours bonne dernière ».
« Des aliments qui n’ont pas de goût, servis en trop petite quantité et souvent froids… Les repas n’ont jamais été le point fort de l’AP-HP et c’est encore pire cette année », observe le quotidien.
Le Parisien indique ainsi que « seules 6 % des personnes interrogées jugent «très positive» la qualité des repas. Ils étaient 8 % en 2004. Idem pour la variété des plats… Seuls 9 % la considèrent comme «très satisfaisante», contre 11 % ».
Le journal relève en outre que « seuls 24 % des patients qui ont transité par un service des urgences du réseau AP-HP se déclarent «très satisfaits» de l’accueil. Et ils ne sont que 26 % à juger bonne la qualité des soins dans ces services ».
Le Parisien note cependant que « la qualité des soins [est] jugée excellente ».
Le quotidien remarque que « 72 % des patients jugent très bon le comportement des médecins et 71 % celui du personnel. 69 % apprécient la politesse et l’amabilité de ces derniers. La compétence des médecins est jugée très bonne à 52 % ».
« Et dans un domaine pointu comme la chirurgie, 74 % des patients estiment avoir très bien compris les informations données par le praticien », ajoute le journal.
Le Parisien publie la liste des « mieux notés » et des « moins bien notés », Rothschild (Paris XIIème) figurant en première place avec 75/100, et Foix-Rostang (Ivry-sur-Seine) en dernier avec 66/100. Le quotidien explique que « trois critères ont été retenus : la qualité des soins, le confort et l’organisation de la sortie ».
Le journal observe enfin que « pour que l’indice de satisfaction soit meilleur à l’avenir, l’AP-HP a décidé d’améliorer l’accueil, le confort et la restauration. Et de regrouper toutes les bonnes initiatives de ses établissements sous une marque AP-HP pour que les patients puissent bien les identifier ».
Mediscoop le 18 novembre 08
Libellés : AP-HP
Les infirmières adoptent le Caring
Alma, le 12 novembre 2008 - / LBR.ca / -
Le Conseil des infirmières et infirmiers du Centre de santé et des services sociaux de Lac-Saint-Jean-Est lançait, hier, la nouvelle philosophie de soins de l’établissement, le Caring, philosophie issue d’un mouvement de pensée correspondant davantage à la pratique d’aujourd’hui.
Effectivement, le Caring prône une approche respectueuse de la personne comme étant un tout indivisible et unique, ne pouvant être dissociée de son environnement. Cette philosophie met en valeur la nécessité de construire une relation de confiance et d’harmonie entre l’infirmière, le patient et sa famille.
Selon Caroline Guay, directrice des services cliniques et des soins infirmiers, « le temps était venu, pour notre établissement, de moderniser nos pratiques de soins. La demande a émergé du personnel infirmier qui souhaitait s’identifier à une culture de soins prenant davantage en considération la relation qui s’établit entre l’infirmière, le patient mais également l’entourage de ce dernier pour être en mesure d’adapter les soins et services offerts au mode de vie de chaque patient. »
Pour sa part, Audrey Émond, présidente du Conseil des infirmières et infirmiers de l’établissement, soulignait que « l’adoption de cette philosophie vient appuyer et inciter le personnel soignant dans ses capacités à aller au-delà de ses connaissances scientifiques en utilisant son expérience clinique, son intuition et sa connaissance du vécu du patient pour mieux saisir tout changement dans son état et y réagir adéquatement. Nos membres sont fiers de s’identifier à cette nouvelle philosophie de soins beaucoup plus axée sur les êtres humains que nous sommes, tant du côté des patients que des soignants. »
Les infirmières et infirmiers porteront dès la semaine prochaine une nouvelle carte d’identification arborant les couleurs de cette nouvelle philosophie. Les usagers du CSSS sont invités à poser des questions aux membres du personnel identifiés au Caring pour en connaître davantage sur les changements encourus par son application.
Source :
Marie-Karlynn Laflamme
Conseillère en communication
CSSS de Lac-Saint-Jean-Est - Canada
Libellés : caring
Les Echos consacrent un article à un « événement mondial en chirurgie ».
Le journal indique en effet qu’« une équipe française fait battre le premier coeur artificiel ».
Le quotidien explique que « depuis 15 ans, Alain Carpentier travaille en secret avec EADS sur ce concept révolutionnaire. Le chercheur a combiné des matériaux biocompatibles avec une électronique embarquée de pointe pour imiter l'organe humain ».
Les Echos notent qu’« il s'agit du premier prototype de coeur artificiel implantable qui imite à la quasi-perfection […] le fonctionnement de l'organe humain ».
Le journal cite le Pr Carpentier, directeur du Laboratoire d'études des greffes et prothèses cardiaques de l'Hôpital européen Georges-Pompidou, à Paris, qui déclare : « Je ne supportais plus de voir des hommes mourir à la quarantaine d'un infarctus du myocarde massif. Nous avons bien sûr la solution de la transplantation cardiaque, mais elle ne répond pas au grand nombre de besoins, notamment en raison du manque de greffons ».
Le quotidien indique que « fruit de 20 ans de recherche et développement, ce coeur artificiel, protégé par une série de brevets, va désormais battre en toute indépendance au sein de la nouvelle société Carmat », issue d’EADS et qui « vient de lever une quarantaine de millions d'euros pour financer en France le développement de ce cœur ».
« Il pourrait être évalué sur l'homme dans 2 ans », poursuivent Les Echos.
Le journal explique notamment qu’« il a fallu 4 ans pour trouver la forme et la taille optimales de la bioprothèse humaine, afin de reproduire le plus fidèlement possible la physiologie normale ».
« Grâce à des capteurs électroniques très sophistiqués, […] ce coeur artificiel a la capacité de réagir automatiquement à tout changement des besoins de l'organisme par des variations du débit, de la fréquence cardiaque ou de la pression artérielle », continue le quotidien.
Revue de presse Medisccop le 27 octobre 08
Le Figaro fait savoir que « des chercheurs de l’université de Caroline du Nord (Etats-Unis) ont découvert un antalgique naturel 8 fois plus puissant que la morphine ».
Le journal remarque qu’« il s’agit d’une enzyme connue depuis 1938 », la phosphatase acide prostatique, « utilisée chez l’homme pour la surveillance et la détection des cancers de la prostate ».
Le quotidien explique ainsi que l’équipe de Mark Zylka, qui a mené cette étude sur la souris et relate ses travaux dans Neuron, « est la première à montrer qu’en agissant sur les neurones qui transmettent la douleur vers la moelle épinière, la PAP supprime la douleur aussi bien et 8 fois plus longtemps que la morphine ».
Le Figaro précise que cette enzyme « aurait l’avantage de ne pas déclencher de dépression respiratoire, une des limitations de l’usage de la morphine ».
Revue de presse mediscoop

A l'occasion de la journée mondiale de lutte contre la maladie d'Alzheimer, Le journal télévisé de TF1 a consacré un reportage à une nouvelle technique de soins et d'attentions envers les personnes âgées dépendantes : l'humanitude.
Dans cette optique, le chef de l’État a rappelé un certain nombre de points : Pour les médecins d’hôpital, une convention nationale "pourrait poser les fondements d’une meilleure régulation des prescriptions", a-t-il encore précisé ; C’est la recherche qui conditionne "la qualité et la sécurité des soins", a souligné Nicolas Sarkozy, plaidant pour une "recherche biomédicale d’excellence". Le chef de l’État a annoncé le réexamen du modèle du centre hospitalier et universitaire (CHU) afin qu’il puisse répondre de manière adapté à la triple mission qui lui est assignée : enseignement, recherche et soins. Le plan Alzheimer et le plan cancer sont emblématiques, selon le président de la République, des liens entre la recherche biomédicale et les soins. Ils permettent l’usage de bonnes pratiques avec "la diffusion de diagnostics fiables et de prise en charge de qualité". La prévention Alors que 7 % des dépenses de santé sont aujourd’hui consacrés à la prévention, le chef de l’État a souhaité que l’investissement dépasse les "10 % d’ici à 2012." La politique de prévention doit être notamment le "fer de lance du combat contre l’obésité", a affirmé le chef de l’État. Elle doit aussi permettre de "réduire le nombre de décès avant 65 ans". Enfin Nicolas Sarkozy a plaidé pour soient étendues à d’autres maladies les campagnes organisées pour le dépistage du cancer du sein. Lors de son discours à Neufchâteau, en avril dernier, le président de la République avait défini le contenu de la réforme : évolution de la gouvernance ; accroissement des pouvoirs des directeurs d’établissement pour qu’il n’y ait qu’"un patron et un seul." ouverture du recrutement des directeurs ; choix possible pour les praticiens entre leur statut public, avec une rémunération selon l’activité, ou un contrat qui s’inspirerait du droit du travail du secteur privé regroupements des hôpitaux au sein de communautés hospitalières de territoires ; souplesse de gestion en matière de marchés publics ou de gestion immobilière. Certains sites hospitaliers pourraient se réorienter vers la prise en charge du grand âge ou du handicap adulte." Les agences régionales de santé (ARS) sont la "première pierre d’une recomposition plus large de notre système sanitaire". Ce sera le rôle des futures ARS - qui seront mises en place en 2009 - de créer les conditions d’une bonne interaction entre les acteurs. Afin de désengorger les urgences, ce sont ces mêmes agences régionales de santé qui devront rationaliser la gestion des urgences médicales et la permanence des soins. "J’attends (...) que [les ARS] réconcilient l’organisation des soins et la maîtrise de la dépense : mieux organiser pour dépenser moins et apporter plus aux patients", a déclaré le président de la République qui a affirmé sa "détermination absolue" de conduire cette "difficile" réforme.
Le chef de l’État a dégagé plusieurs priorités :
L’équilibre financier de l’assurance maladie "Assurer le financement des dépenses de santé, c’est un défi pour demain qui se joue aujourd’hui. Je souhaite que l’assurance maladie revienne à l’équilibre en 2011", a déclaré Nicolas Sarkozy. Les dépenses de santé en France, de 200 milliards d’euros aujourd’hui, vont "s’accroître de plusieurs milliards d’euros d’ici à 2025", à l’instar d’autres pays, a précisé Nicolas Sarkozy. Pour être en mesure de maintenir un système de santé solidaire, "il faut prendre nos responsabilités".
tout d’abord la mise en place des franchises médicales, le 1er janvier 2008, avec la déduction d’un certain pourcentage sur le remboursement des médicaments, des actes paramédicaux et des transports sanitaires. L’argent dégagé sert à financer les investissements consacrés à la lutte contre le cancer, la maladie d’Alzheimer et l’amélioration des soins palliatifs ;
Les complémentaires santé devront désormais contribuer à la gestion du risque et à la maîtrise des dépenses de santé. Elles seront dorénavant associées aux négociations entre l’assurance maladie et les professionnels de santé, notamment dans les secteurs où elles garantissent une prise en charge importante, en particulier l’optique et le dentaire ;
la maîtrise médicalisée des prescriptions : Nicolas Sarkozy a souhaité que les "professionnels de santé, en ville et à l’hôpital, s’impliquent davantage dans la maîtrise médicalisée des prescriptions". Il souhaite pour cela que soient instaurées des référentiels de bonnes pratiques, notamment dans les secteurs où sont constatées de "profondes divergences dans le recours aux soins".
le chef de l’État a "invité l’assurance maladie à intensifier la lutte contre les gaspillages, les abus et les fraudes" et a annoncé l’instauration de "pénalités planchers" contre les fraudeurs à l’assurance maladie en 2009 : "un mécanisme de pénalités planchers sera institué à compter de l’an prochain, sur le modèle de celui en vigueur pour lutter contre le travail illégal", a-t-il déclaré.
Une meilleure répartition de l’offre de soins de premier recours "L’objet du projet de loi "hôpital, patients, santé et territoires (...) est d’engager les réformes qui s’imposent pour préparer l’avenir", "il favorisera une meilleure répartition de l’offre de soins", a déclaré le chef de l’État.
Afin que le nombre de médecins en exercice soit proportionnel aux besoins, Nicolas Sarkozy souhaite la mise en place d’un système de régulation où chaque région devra déterminer ses besoins de formation médicale par spécialité, en fonction de la démographie médicale. Le chef de l’État a rappelé que la France compte 3,3 médecins en activité pour 1 000 habitants, alors que la moyenne de l’OCDE est de 3.
Le président de la République entend également garantir un tarif différent à un médecin exerçant dans "une zone rurale fragile ou une banlieue difficile". Il a demandé pour la fin de l’année "des mesures opérationnelles permettant d’accroître l’offre médicale dans les zones qui en ont le plus besoin".
La coopération entre médecins et paramédicaux est "indispensable", "je crois beaucoup au rôle des paramédicaux, en particulier des infirmières, pour les soins de premier recours. (...) Le médecin pourra se recentrer sur l’acte qualifié, l’infirmier pourra mieux prendre en charge le patient", a fait valoir Nicolas Sarkozy.
Le président de la République a plaidé pour une politique de proximité où les maisons de santé seront "l’ossature du système de santé de demain". "Les ressources de l’assurance maladie seront orientées prioritairement vers ces structures", a-t-il déclaré exhortant les partenaires conventionnels à apporter des solutions afin de diversifier l’offre de soins de premier recours, citant entres autres "les cabinets secondaires, les vacations, les remplacements".
Enfin, la question des honoraires médicaux a été abordée. Nicolas Sarkozy a demandé que les acteurs de santé définissent "avant la fin de l’année les modalités d’un secteur optionnel pour le chirurgiens, les obstétriciens et les anesthésistes du secteur 2." permettant un meilleur encadrement des tarifs. Il a également évoqué une "forme de régulation adaptée" pour les honoraires des médecins de secteur 2 afin d’apporter des "solutions concrètes aux difficultés d’accès aux soins" des Français.
La sécurité et la qualité des soins
Dans le souci d’une démarche qualité, le président de la République a souhaité la publication par les hôpitaux des taux de mortalité et d’infection afin que "chaque établissement analyse avec attention les causes des accidents liés aux soins prodigués en son sein. Il faut, a-t-il ajouté, "que soient rendus publics, pour chaque établissement de santé, quelques indicateurs simples comme le taux de mortalité ou le taux d’infections. Je veux des résultats concrets".
La réforme de l’hôpital
Constatant "l’éparpillement des ressources médicales et paramédicales", le chef de l’État a souhaité que l’hôpital se réorganise "pour privilégier les soins de recours et donner corps à de véritables filières de soins." "
"Les libertés nouvelles de gestion des hôpitaux auront pour nécessaire contrepartie une plus grande responsabilité", a souligné Nicolas Sarkozy qui demande que "les comptes des hôpitaux fassent l’objet d’une certification. (...) on peut avoir des comptes certifiés, vérifiés, contrôlés. Je veux que les situations de déficit ne soient plus tolérées", a affirmé le chef de l’État.
Nicolas Sarkozy a également plaidé pour une redistribution des excédents financiers aux personnels hospitaliers : "pourquoi ne pas permettre aux hôpitaux qui sont en équilibre, grâce aux efforts de tous leurs personnels, de redistribuer une partie des excédents à leurs salariés au travers d’une politique du personnel médical et paramédical ?"
Le pilotage du système de santé
La Croix remarque en effet, sur près d’une page, que « les députés français, chargés d'évaluer la loi de 2005 sur la fin de vie, se sont rendus au Royaume-Uni, où l'euthanasie est proscrite et les soins palliatifs développés ».
Le journal explique que les députés « ont voulu aller voir de plus près de quelle manière l’Angleterre, qui en a fait une de ses priorités de santé publique, organise, finance et développe son système de soins palliatifs ».
Le quotidien relève qu’« alors qu’environ 500.000 personnes meurent chaque année en Angleterre et au pays de Galles, ce nombre devrait s’accroître pour atteindre les 590.000 personnes par an en 2030. Or, contrairement à ce que souhaite la majorité des citoyens anglais (entre 56% et 74%, selon les études citées par le ministère), désireux de mourir chez eux, 58% des décès ont lieu à l’hôpital ».
La Croix note en outre que « l'accès aux soins palliatifs est très inégal sur le territoire britannique », et explique que le gouvernement « s’est fixé 3 objectifs : permettre à ceux qui le souhaitent de mourir à domicile dans de bonnes conditions, mieux respecter les croyances personnelles et garantir, partout dans le pays, l’accès à un accompagnement de qualité ».
Le journal relève que les députés, « convaincus, qu’il n’est pas opportun de légaliser l’euthanasie en France, […] savent que le développement des soins palliatifs est crucial et qu’il faut des moyens ».
Mediscoop le vendredi 19 septembre 2008
Communiqué de presse
Répondant à l’initiative du Chef de Cabinet de la Ministre Roselyne BACHELOT (lettre du 8 août 2008). Les présidents des CDOI sont venus à Paris le 19 septembre 2009 pour être entendues par Madame MOUNIER, conseillère technique auprès du Cabinet du Ministre.
Madame MOUNIER a demandé aux élus ordinaux de sortir du hall du Ministère pour choisir seulement dix représentants.
Les élus ordinaux, refusant d’être considérés comme une délégation de manifestants, ont demandé à être tous entendus.
Madame MOUNIER est venue sur le trottoir expliquer aux élus ordinaux qu’elle refusait de recevoir l’ensemble des présidents départementaux. Ces derniers ont décidé d’adopter une position unanime et ordinale, refusant cette proposition du fait de la légitimité de chacun.
Lors d’une réunion de travail, les présidents départementaux ont élaborés la résolution suivante :
L'appel des présidents départementaux de l'ordre infirmier
« Les Présidents des Conseils Départementaux et Régionaux présents ou représentés le 19 septembre 2008 à Paris demandent expressément à Madame la Ministre de la Santé, Mme Bachelot-Narquin, qu’aucune décision et ou modification relative à notre actuel Décret d’actes infirmiers, à la formation et/ou à l’exercice professionnel ne soient engagées, avant que le Conseil National de l’Ordre des Infirmier ne soit opérationnel.
L’Ordre des Infirmiers, en cours de constitution, est l’interlocuteur légitime et privilégié pour l’élaboration de ces modifications, car seul représentant issu d’élections caractérisant les choix de l’ensemble de la profession infirmière (article L 4312 – 1 et suivants du Code de la Santé Publique).
Nous demandons que la Mission Bressand auditionne le Conseil National de l’Ordre Infirmier dès son installation, pour tout ce qui concerne le volet infirmier et avant de rendre toutes ses conclusions. »
Paris, le vendredi 29 août 2008 – Alors que les négociations avec l’Union nationale des caisses d’assurance maladie (UNCAM) venaient de se solder par un échec, la Fédération nationale des infirmiers (FNI) annonçait presque immédiatement sa volonté de multiplier les appels en direction du ministère de la Santé afin de faire évoluer rapidement et favorablement la situation. Cette stratégie basée sur "l’action politique", selon l’expression de l’organisation, a semblé se révéler payante, puisque les représentants du syndicat ont été reçus ce mardi 26 août par le directeur de cabinet de Roselyne Bachelot, Georges-François Leclerc.
Des finances publiques dans un « état déplorable »
Le récit de la rencontre qui fait l’objet d’un communiqué du syndicat daté du 28 août pourrait laisser aux infirmières libérales un goût d’inachevé et une certaine inquiétude. Il apparaît en effet qu’aucune promesse concrète n’ait été faite par le directeur de cabinet. Face au premier enjeu des discussions, à savoir la reprise des négociations conventionnelles et la signature d’un accord sur les revalorisations tarifaires et la répartition des infirmières libérales sur le territoire, les propos de Georges-François Leclerc n’ont ainsi pas été totalement complaisants à l’égard des professionnelles : « Il faut que vos infirmiers aient conscience de l’effort fait par le gouvernement dans un contexte où les finances publiques sont dans un état déplorable. Les négociations ont un prix élevé qui tient aussi d’une dimension politique car pour équilibrer des dépenses nouvelles, il faut collecter (des recettes) » a-t-il confié au président de la FNI, Philippe Tisserand. Est-ce à dire que les infirmières libérales ne doivent définitivement pas espérer des revalorisations plus larges que celles qui avaient été promises l’année dernière, si ce n’est un petit rattrapage concernant les indemnités kilométriques ? « Nous espérons tous qu’un accord sera trouvé rapidement » semble avoir conclu le directeur de cabinet du ministre, si l’on se réfère au communiqué du syndicat.
Incompréhension
Le second objet de la rencontre concernait les inquiétudes exprimées ces dernières semaines par la très grande majorité des organisations d’infirmières à propos d’une éventuelle modification de leur décret de compétence. Sur ce point encore, Georges-François Leclerc n’a pas semblé totalement prêt à atténuer le climat d’incompréhension qui règne entre les pouvoirs publics et les professionnelles de santé sur ces questions. Un projet de modification de l’article du code de la santé publique régissant les conditions d’exercice des infirmiers se proposerait de soumettre dorénavant « la liste des actes relatifs à l’exercice de la profession » à un simple arrêté ministériel. Pour les syndicats d’infirmières, cette mesure pourrait conduire à priver les infirmières d’un certain nombre d’actes : ils évoquent un risque de « déqualification ».
Une infirmière pour défendre les infirmières ?
Cependant, il a donné quelques motifs de soulagement à la FNI. Il a ainsi tout d’abord indiqué que le ministère envisageait « de mener une mission d’un mois sur cette question du partage de compétences et des délégations de tâches ». Cette mission pourrait être composée de quatre personnalités, dont Michèle Bressant, qui vient d’être nommée conseillère générale des établissements de santé et qui est la première infirmière à accéder à cette fonction. A l’occasion de sa nomination, Michèle Bressant qui était jusqu’alors directrice des soins de l’Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) n’a pas caché sa volonté de se pencher sur le « dossier de la collaboration entre professionnels de santé ». « Egoïstement, ça m’intéresse beaucoup. J’ai envie de voir comment ça se passe dès le départ », avait-elle ajouté, citée par Espace Infirmier. Par ailleurs, Georges-François Leclerc a assuré que « le projet de modification du décret d’actes n’était pas inscrit à cette date dans le projet de loi Patients santé territoire » qui doit être présenté cet autonome. De cette déclaration, la FNI conclue (peut-être un peu trop rapidement) qu’elle « prend date de la confirmation par Georges-François Leclerc de l’absence dans le projet de loi « PST » de tout article modifiant le décret d’acte infirmiers et attend du ministère qu’il soit fidèle à sa parole ».
A.H. http://www.jim.fr le 29/08/08